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Au terme de son réquisitoire qui a duré près de deux heures, le procureur de la République, Étienne Manteaux, a requis ce mercredi matin de lourdes peines à l’encontre des sept prévenus qui sont jugés depuis le début de la semaine dans l’affaire des fusillades de Planoise.
À l’encontre de ceux qu’il considère comme les deux têtes de réseau du clan Fribourg, Omar et Youssouf Abdou, le magistrat a demandé au tribunal de les condamner respectivement à 15 et 10 années de prison.
Il a requis 12 ans et 11 ans de prison à l’encontre de Nadir Choukrade et Khalil Kahoui. Tous deux peuvent, selon le procureur, être considérés comme des tireurs ou des logisticiens des violences et du trafic de drogue à Besançon. Autres réquisitions du ministère public, huit ans de prison pour David Babaian et sept ans de prison pour Aziz Adjiev. Étienne Manteaux a enfin requis cinq ans de prison contre Azzedine Ait Baha.
Le procureur a requis des peines de prison contre sept personnes dans l’affaire des fusillades de Planoise.
Au terme de son réquisitoire qui a duré près de deux heures, le procureur de la République, Étienne Manteaux, a requis ce mercredi matin de lourdes peines à l’encontre des sept prévenus qui sont jugés depuis le début de la semaine dans l’affaire des fusillades de Planoise.
À l’encontre de ceux qu’il considère comme les deux têtes de réseau du clan Fribourg, Omar et Youssouf Abdou, le magistrat a demandé au tribunal de les condamner respectivement à 15 et 10 années de prison.
Il a requis 12 ans et 11 ans de prison à l’encontre de Nadir Choukrade et Khalil Kahoui. Tous deux peuvent, selon le procureur, être considérés comme des tireurs ou des logisticiens des violences et du trafic de drogue à Besançon. Autres réquisitions du ministère public, huit ans de prison pour David Babaian et sept ans de prison pour Aziz Adjiev. Étienne Manteaux a enfin requis cinq ans de prison contre Azzedine Ait Baha.
Omar Abdou est accusé d’avoir participé à un trafic d’armes à Besançon.
Au terme de son réquisitoire qui a duré près de deux heures, le procureur de la République, Étienne Manteaux, a requis ce mercredi matin de lourdes peines à l’encontre des sept prévenus qui sont jugés depuis le début de la semaine dans l’affaire des fusillades de Planoise.
À l’encontre de ceux qu’il considère comme les deux têtes de réseau du clan Fribourg, Omar et Youssouf Abdou, le magistrat a demandé au tribunal de les condamner respectivement à 15 et 10 années de prison.
Il a requis 12 ans et 11 ans de prison à l’encontre de Nadir Choukrade et Khalil Kahoui. Tous deux peuvent, selon le procureur, être considérés comme des tireurs ou des logisticiens des violences et du trafic de drogue à Besançon. Autres réquisitions du ministère public, huit ans de prison pour David Babaian et sept ans de prison pour Aziz Adjiev. Étienne Manteaux a enfin requis cinq ans de prison contre Azzedine Ait Baha.
Le réquisitoire du procureur Étienne Manteaux a duré plus de deux heures.
Au terme de son réquisitoire qui a duré près de deux heures, le procureur de la République, Étienne Manteaux, a requis ce mercredi matin de lourdes peines à l’encontre des sept prévenus qui sont jugés depuis le début de la semaine dans l’affaire des fusillades de Planoise.
À l’encontre de ceux qu’il considère comme les deux têtes de réseau du clan Fribourg, Omar et Youssouf Abdou, le magistrat a demandé au tribunal de les condamner respectivement à 15 et 10 années de prison.
Il a requis 12 ans et 11 ans de prison à l’encontre de Nadir Choukrade et Khalil Kahoui. Tous deux peuvent, selon le procureur, être considérés comme des tireurs ou des logisticiens des violences et du trafic de drogue à Besançon. Autres réquisitions du ministère public, huit ans de prison pour David Babaian et sept ans de prison pour Aziz Adjiev. Étienne Manteaux a enfin requis cinq ans de prison contre Azzedine Ait Baha.
Les peines les plus lourdes ont été demandées contre les frères Omar et Youssouf Abdou.
Au terme de son réquisitoire qui a duré près de deux heures, le procureur de la République, Étienne Manteaux, a requis ce mercredi matin de lourdes peines à l’encontre des sept prévenus qui sont jugés depuis le début de la semaine dans l’affaire des fusillades de Planoise.
À l’encontre de ceux qu’il considère comme les deux têtes de réseau du clan Fribourg, Omar et Youssouf Abdou, le magistrat a demandé au tribunal de les condamner respectivement à 15 et 10 années de prison.
Il a requis 12 ans et 11 ans de prison à l’encontre de Nadir Choukrade et Khalil Kahoui. Tous deux peuvent, selon le procureur, être considérés comme des tireurs ou des logisticiens des violences et du trafic de drogue à Besançon. Autres réquisitions du ministère public, huit ans de prison pour David Babaian et sept ans de prison pour Aziz Adjiev. Étienne Manteaux a enfin requis cinq ans de prison contre Azzedine Ait Baha.
Les prévenus ont été condamnés aux peines requises par le procureur.
Au terme de son réquisitoire qui a duré près de deux heures, le procureur de la République, Étienne Manteaux, a requis ce mercredi matin de lourdes peines à l’encontre des sept prévenus qui sont jugés depuis le début de la semaine dans l’affaire des fusillades de Planoise.
À l’encontre de ceux qu’il considère comme les deux têtes de réseau du clan Fribourg, Omar et Youssouf Abdou, le magistrat a demandé au tribunal de les condamner respectivement à 15 et 10 années de prison.
Il a requis 12 ans et 11 ans de prison à l’encontre de Nadir Choukrade et Khalil Kahoui. Tous deux peuvent, selon le procureur, être considérés comme des tireurs ou des logisticiens des violences et du trafic de drogue à Besançon. Autres réquisitions du ministère public, huit ans de prison pour David Babaian et sept ans de prison pour Aziz Adjiev. Étienne Manteaux a enfin requis cinq ans de prison contre Azzedine Ait Baha.
David Babaian est accusé d’avoir été l’un des tireurs impliqués dans les fusillades.
Les flammes impressionnantes qui dévastaient la façade d’échafaudages n’étaient que le brasier visible d’un ravage intérieur : lorsque les pompiers ont été alertés, ce dimanche après-midi vers 17h30, qu’un incendie dévastait un bâtiment de la rue de Lille (VIIe), à deux pas de l’Assemblée nationale, le feu devait en réalité progresser depuis plusieurs minutes, couver depuis plusieurs heures, à l’intérieur de cet hôtel particulier du XVIIIe siècle, l’hôtel de Seignelay en pleine et profonde rénovation depuis quelques mois.
Presque une chance au regard de la violence du feu, survenu dans un bâtiment désert et qui n’a fait aucune victime. Il a en revanche probablement réduit à néant les quatre étages de cette maison classée Monument historique, et gagné la toiture.
Lorsqu’il est devenu visible depuis le front de Seine, rougeoyant le soir tombant, il avait eu le temps de percer les fenêtres, éclatées sous la chaleur, jusqu’à l’échafaudage couvrant toute la façade.
L’incendie s’est déclaré dans un bâtiment situé rue de Lille, à proximité de l’Assemblée nationale.
Les flammes impressionnantes qui dévastaient la façade d’échafaudages n’étaient que le brasier visible d’un ravage intérieur : lorsque les pompiers ont été alertés, ce dimanche après-midi vers 17h30, qu’un incendie dévastait un bâtiment de la rue de Lille (VIIe), à deux pas de l’Assemblée nationale, le feu devait en réalité progresser depuis plusieurs minutes, couver depuis plusieurs heures, à l’intérieur de cet hôtel particulier du XVIIIe siècle, l’hôtel de Seignelay en pleine et profonde rénovation depuis quelques mois.
Presque une chance au regard de la violence du feu, survenu dans un bâtiment désert et qui n’a fait aucune victime. Il a en revanche probablement réduit à néant les quatre étages de cette maison classée Monument historique, et gagné la toiture.
Lorsqu’il est devenu visible depuis le front de Seine, rougeoyant le soir tombant, il avait eu le temps de percer les fenêtres, éclatées sous la chaleur, jusqu’à l’échafaudage couvrant toute la façade.
Le feu a été signalé aux pompiers vers 17h30, mais il couvait probablement depuis plusieurs heures.
Les flammes impressionnantes qui dévastaient la façade d’échafaudages n’étaient que le brasier visible d’un ravage intérieur : lorsque les pompiers ont été alertés, ce dimanche après-midi vers 17h30, qu’un incendie dévastait un bâtiment de la rue de Lille (VIIe), à deux pas de l’Assemblée nationale, le feu devait en réalité progresser depuis plusieurs minutes, couver depuis plusieurs heures, à l’intérieur de cet hôtel particulier du XVIIIe siècle, l’hôtel de Seignelay en pleine et profonde rénovation depuis quelques mois.
Presque une chance au regard de la violence du feu, survenu dans un bâtiment désert et qui n’a fait aucune victime. Il a en revanche probablement réduit à néant les quatre étages de cette maison classée Monument historique, et gagné la toiture.
Lorsqu’il est devenu visible depuis le front de Seine, rougeoyant le soir tombant, il avait eu le temps de percer les fenêtres, éclatées sous la chaleur, jusqu’à l’échafaudage couvrant toute la façade.
Le bâtiment incendié était occupé par des ouvriers au moment des faits.
Les flammes impressionnantes qui dévastaient la façade d’échafaudages n’étaient que le brasier visible d’un ravage intérieur : lorsque les pompiers ont été alertés, ce dimanche après-midi vers 17h30, qu’un incendie dévastait un bâtiment de la rue de Lille (VIIe), à deux pas de l’Assemblée nationale, le feu devait en réalité progresser depuis plusieurs minutes, couver depuis plusieurs heures, à l’intérieur de cet hôtel particulier du XVIIIe siècle, l’hôtel de Seignelay en pleine et profonde rénovation depuis quelques mois.
Presque une chance au regard de la violence du feu, survenu dans un bâtiment désert et qui n’a fait aucune victime. Il a en revanche probablement réduit à néant les quatre étages de cette maison classée Monument historique, et gagné la toiture.
Lorsqu’il est devenu visible depuis le front de Seine, rougeoyant le soir tombant, il avait eu le temps de percer les fenêtres, éclatées sous la chaleur, jusqu’à l’échafaudage couvrant toute la façade.
L’hôtel de Seignelay était en cours de démolition avant l’incendie.
Les flammes impressionnantes qui dévastaient la façade d’échafaudages n’étaient que le brasier visible d’un ravage intérieur : lorsque les pompiers ont été alertés, ce dimanche après-midi vers 17h30, qu’un incendie dévastait un bâtiment de la rue de Lille (VIIe), à deux pas de l’Assemblée nationale, le feu devait en réalité progresser depuis plusieurs minutes, couver depuis plusieurs heures, à l’intérieur de cet hôtel particulier du XVIIIe siècle, l’hôtel de Seignelay en pleine et profonde rénovation depuis quelques mois.
Presque une chance au regard de la violence du feu, survenu dans un bâtiment désert et qui n’a fait aucune victime. Il a en revanche probablement réduit à néant les quatre étages de cette maison classée Monument historique, et gagné la toiture.
Lorsqu’il est devenu visible depuis le front de Seine, rougeoyant le soir tombant, il avait eu le temps de percer les fenêtres, éclatées sous la chaleur, jusqu’à l’échafaudage couvrant toute la façade.
La façade du bâtiment n’a subi aucun dommage visible.
Les flammes impressionnantes qui dévastaient la façade d’échafaudages n’étaient que le brasier visible d’un ravage intérieur : lorsque les pompiers ont été alertés, ce dimanche après-midi vers 17h30, qu’un incendie dévastait un bâtiment de la rue de Lille (VIIe), à deux pas de l’Assemblée nationale, le feu devait en réalité progresser depuis plusieurs minutes, couver depuis plusieurs heures, à l’intérieur de cet hôtel particulier du XVIIIe siècle, l’hôtel de Seignelay en pleine et profonde rénovation depuis quelques mois.
Presque une chance au regard de la violence du feu, survenu dans un bâtiment désert et qui n’a fait aucune victime. Il a en revanche probablement réduit à néant les quatre étages de cette maison classée Monument historique, et gagné la toiture.
Lorsqu’il est devenu visible depuis le front de Seine, rougeoyant le soir tombant, il avait eu le temps de percer les fenêtres, éclatées sous la chaleur, jusqu’à l’échafaudage couvrant toute la façade.
Les causes exactes de l’incendie sont liées à une défaillance électrique.
Frédéric Jacq Le drame s’est déroulé sans témoin sur la RD44, dans l’après-midi du 10 mai 2013, à Ploeuc-sur-Lié. Un dépassement de tracteur comme il s’en passe des centaines, chaque jour, sur les routes sinueuses de Bretagne. Sauf que celui-ci a laissé à terre deux hommes de 20 et 18 ans. Leur moto a percuté un engin agricole qui s’engageait sur la gauche, dans une voie communale. Le pilote de la moto est décédé sur le coup, son passager grièvement blessé. Il décède à son tour dans les heures qui suivent, au centre hospitalier de Saint-Brieuc. Originaires de la commune, les familles endeuillées arrivent sur les lieux avant même les forces de l’ordre. Le conducteur du tracteur, un agriculteur âgé de 48 ans, est décrit comme choqué. L’expertise qui suivra révélera que la moto circulait à 102 km/h, un peu au-dessus de la limitation à 90. Que les clignotants du tracteur étaient masqués par un gros épandeur d’engrais. Qu’aucun des protagonistes n’avait, a priori, consommé d’alcool. « Je me pose toujours la même question, pourquoi n’ai-je rien vu ? », a déploré le prévenu, hier, au tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, poursuivi pour homicide involontaire. Rien entendu non plus. « Je pensais être seul sur la route », a-t-il indiqué, sûr d’avoir réalisé les contrôles nécessaires avant de tourner. Il admet toutefois avoir « commis une faute », au sujet de l’absence de clignotants sur l’épandeur qu’il tractait.
L’accident s’est produit en présence de plusieurs témoins oculaires.
Frédéric Jacq Le drame s’est déroulé sans témoin sur la RD44, dans l’après-midi du 10 mai 2013, à Ploeuc-sur-Lié. Un dépassement de tracteur comme il s’en passe des centaines, chaque jour, sur les routes sinueuses de Bretagne. Sauf que celui-ci a laissé à terre deux hommes de 20 et 18 ans. Leur moto a percuté un engin agricole qui s’engageait sur la gauche, dans une voie communale. Le pilote de la moto est décédé sur le coup, son passager grièvement blessé. Il décède à son tour dans les heures qui suivent, au centre hospitalier de Saint-Brieuc. Originaires de la commune, les familles endeuillées arrivent sur les lieux avant même les forces de l’ordre. Le conducteur du tracteur, un agriculteur âgé de 48 ans, est décrit comme choqué. L’expertise qui suivra révélera que la moto circulait à 102 km/h, un peu au-dessus de la limitation à 90. Que les clignotants du tracteur étaient masqués par un gros épandeur d’engrais. Qu’aucun des protagonistes n’avait, a priori, consommé d’alcool. « Je me pose toujours la même question, pourquoi n’ai-je rien vu ? », a déploré le prévenu, hier, au tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, poursuivi pour homicide involontaire. Rien entendu non plus. « Je pensais être seul sur la route », a-t-il indiqué, sûr d’avoir réalisé les contrôles nécessaires avant de tourner. Il admet toutefois avoir « commis une faute », au sujet de l’absence de clignotants sur l’épandeur qu’il tractait.
Les deux jeunes hommes circulaient à une vitesse largement supérieure à la limitation autorisée.
Frédéric Jacq Le drame s’est déroulé sans témoin sur la RD44, dans l’après-midi du 10 mai 2013, à Ploeuc-sur-Lié. Un dépassement de tracteur comme il s’en passe des centaines, chaque jour, sur les routes sinueuses de Bretagne. Sauf que celui-ci a laissé à terre deux hommes de 20 et 18 ans. Leur moto a percuté un engin agricole qui s’engageait sur la gauche, dans une voie communale. Le pilote de la moto est décédé sur le coup, son passager grièvement blessé. Il décède à son tour dans les heures qui suivent, au centre hospitalier de Saint-Brieuc. Originaires de la commune, les familles endeuillées arrivent sur les lieux avant même les forces de l’ordre. Le conducteur du tracteur, un agriculteur âgé de 48 ans, est décrit comme choqué. L’expertise qui suivra révélera que la moto circulait à 102 km/h, un peu au-dessus de la limitation à 90. Que les clignotants du tracteur étaient masqués par un gros épandeur d’engrais. Qu’aucun des protagonistes n’avait, a priori, consommé d’alcool. « Je me pose toujours la même question, pourquoi n’ai-je rien vu ? », a déploré le prévenu, hier, au tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, poursuivi pour homicide involontaire. Rien entendu non plus. « Je pensais être seul sur la route », a-t-il indiqué, sûr d’avoir réalisé les contrôles nécessaires avant de tourner. Il admet toutefois avoir « commis une faute », au sujet de l’absence de clignotants sur l’épandeur qu’il tractait.
Le conducteur du tracteur a reconnu avoir commis une faute en lien avec l’équipement qu’il utilisait.
Frédéric Jacq Le drame s’est déroulé sans témoin sur la RD44, dans l’après-midi du 10 mai 2013, à Ploeuc-sur-Lié. Un dépassement de tracteur comme il s’en passe des centaines, chaque jour, sur les routes sinueuses de Bretagne. Sauf que celui-ci a laissé à terre deux hommes de 20 et 18 ans. Leur moto a percuté un engin agricole qui s’engageait sur la gauche, dans une voie communale. Le pilote de la moto est décédé sur le coup, son passager grièvement blessé. Il décède à son tour dans les heures qui suivent, au centre hospitalier de Saint-Brieuc. Originaires de la commune, les familles endeuillées arrivent sur les lieux avant même les forces de l’ordre. Le conducteur du tracteur, un agriculteur âgé de 48 ans, est décrit comme choqué. L’expertise qui suivra révélera que la moto circulait à 102 km/h, un peu au-dessus de la limitation à 90. Que les clignotants du tracteur étaient masqués par un gros épandeur d’engrais. Qu’aucun des protagonistes n’avait, a priori, consommé d’alcool. « Je me pose toujours la même question, pourquoi n’ai-je rien vu ? », a déploré le prévenu, hier, au tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, poursuivi pour homicide involontaire. Rien entendu non plus. « Je pensais être seul sur la route », a-t-il indiqué, sûr d’avoir réalisé les contrôles nécessaires avant de tourner. Il admet toutefois avoir « commis une faute », au sujet de l’absence de clignotants sur l’épandeur qu’il tractait.
Le passager de la moto est décédé sur le lieu de l’accident.
Frédéric Jacq Le drame s’est déroulé sans témoin sur la RD44, dans l’après-midi du 10 mai 2013, à Ploeuc-sur-Lié. Un dépassement de tracteur comme il s’en passe des centaines, chaque jour, sur les routes sinueuses de Bretagne. Sauf que celui-ci a laissé à terre deux hommes de 20 et 18 ans. Leur moto a percuté un engin agricole qui s’engageait sur la gauche, dans une voie communale. Le pilote de la moto est décédé sur le coup, son passager grièvement blessé. Il décède à son tour dans les heures qui suivent, au centre hospitalier de Saint-Brieuc. Originaires de la commune, les familles endeuillées arrivent sur les lieux avant même les forces de l’ordre. Le conducteur du tracteur, un agriculteur âgé de 48 ans, est décrit comme choqué. L’expertise qui suivra révélera que la moto circulait à 102 km/h, un peu au-dessus de la limitation à 90. Que les clignotants du tracteur étaient masqués par un gros épandeur d’engrais. Qu’aucun des protagonistes n’avait, a priori, consommé d’alcool. « Je me pose toujours la même question, pourquoi n’ai-je rien vu ? », a déploré le prévenu, hier, au tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, poursuivi pour homicide involontaire. Rien entendu non plus. « Je pensais être seul sur la route », a-t-il indiqué, sûr d’avoir réalisé les contrôles nécessaires avant de tourner. Il admet toutefois avoir « commis une faute », au sujet de l’absence de clignotants sur l’épandeur qu’il tractait.
Le conducteur du tracteur a été reconnu coupable d’homicide involontaire par le tribunal.
Frédéric Jacq Le drame s’est déroulé sans témoin sur la RD44, dans l’après-midi du 10 mai 2013, à Ploeuc-sur-Lié. Un dépassement de tracteur comme il s’en passe des centaines, chaque jour, sur les routes sinueuses de Bretagne. Sauf que celui-ci a laissé à terre deux hommes de 20 et 18 ans. Leur moto a percuté un engin agricole qui s’engageait sur la gauche, dans une voie communale. Le pilote de la moto est décédé sur le coup, son passager grièvement blessé. Il décède à son tour dans les heures qui suivent, au centre hospitalier de Saint-Brieuc. Originaires de la commune, les familles endeuillées arrivent sur les lieux avant même les forces de l’ordre. Le conducteur du tracteur, un agriculteur âgé de 48 ans, est décrit comme choqué. L’expertise qui suivra révélera que la moto circulait à 102 km/h, un peu au-dessus de la limitation à 90. Que les clignotants du tracteur étaient masqués par un gros épandeur d’engrais. Qu’aucun des protagonistes n’avait, a priori, consommé d’alcool. « Je me pose toujours la même question, pourquoi n’ai-je rien vu ? », a déploré le prévenu, hier, au tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, poursuivi pour homicide involontaire. Rien entendu non plus. « Je pensais être seul sur la route », a-t-il indiqué, sûr d’avoir réalisé les contrôles nécessaires avant de tourner. Il admet toutefois avoir « commis une faute », au sujet de l’absence de clignotants sur l’épandeur qu’il tractait.
Les familles des victimes connaissaient personnellement le conducteur du tracteur.
Difficile d’échapper à son passé… Difficile de clamer son innocence quand son casier judiciaire affiche « 24 condamnations dont 14 en lien avec des faits de même nature », attaque Stéphanie Rival, la procureur. Elle fait remarquer que Kevin Lemoine est en état de récidive et qu’il encourt, à cet égard, 10 ans de prison.
« Vous avez vu mon casier. Jamais je ne serais allé faire un casse avec des p’tits jeunes comme ça. Si j’avais su ce qu’ils projetaient, j’aurais fait demi-tour direct », relance ce Bisontin de 29 ans. Il explique avoir été sollicité pour les conduire à Charquemont et que le billet de 200 € promis pour dédommager du voyage l’a convaincu. Une fois arrivé dans le Haut-Doubs, le chauffeur a stoppé sa voiture et ses passagers sont sortis… visages cagoulés. La suite ? C’est une irruption dans l’habitation d’un handicapé de 56 ans pour le violenter et lui voler son coffre-fort. La réaction de voisins a permis de récupérer le coffre. Le chauffeur et l’un des mineurs sont repartis vers Besançon tandis que l’autre se carapatait chez sa petite amie domiciliée dans le bourg.
Kevin Lemoine a déjà été condamné 24 fois.
Difficile d’échapper à son passé… Difficile de clamer son innocence quand son casier judiciaire affiche « 24 condamnations dont 14 en lien avec des faits de même nature », attaque Stéphanie Rival, la procureur. Elle fait remarquer que Kevin Lemoine est en état de récidive et qu’il encourt, à cet égard, 10 ans de prison.
« Vous avez vu mon casier. Jamais je ne serais allé faire un casse avec des p’tits jeunes comme ça. Si j’avais su ce qu’ils projetaient, j’aurais fait demi-tour direct », relance ce Bisontin de 29 ans. Il explique avoir été sollicité pour les conduire à Charquemont et que le billet de 200 € promis pour dédommager du voyage l’a convaincu. Une fois arrivé dans le Haut-Doubs, le chauffeur a stoppé sa voiture et ses passagers sont sortis… visages cagoulés. La suite ? C’est une irruption dans l’habitation d’un handicapé de 56 ans pour le violenter et lui voler son coffre-fort. La réaction de voisins a permis de récupérer le coffre. Le chauffeur et l’un des mineurs sont repartis vers Besançon tandis que l’autre se carapatait chez sa petite amie domiciliée dans le bourg.
Le cambriolage s’est déroulé dans une maison située à Charquemont.
Difficile d’échapper à son passé… Difficile de clamer son innocence quand son casier judiciaire affiche « 24 condamnations dont 14 en lien avec des faits de même nature », attaque Stéphanie Rival, la procureur. Elle fait remarquer que Kevin Lemoine est en état de récidive et qu’il encourt, à cet égard, 10 ans de prison.
« Vous avez vu mon casier. Jamais je ne serais allé faire un casse avec des p’tits jeunes comme ça. Si j’avais su ce qu’ils projetaient, j’aurais fait demi-tour direct », relance ce Bisontin de 29 ans. Il explique avoir été sollicité pour les conduire à Charquemont et que le billet de 200 € promis pour dédommager du voyage l’a convaincu. Une fois arrivé dans le Haut-Doubs, le chauffeur a stoppé sa voiture et ses passagers sont sortis… visages cagoulés. La suite ? C’est une irruption dans l’habitation d’un handicapé de 56 ans pour le violenter et lui voler son coffre-fort. La réaction de voisins a permis de récupérer le coffre. Le chauffeur et l’un des mineurs sont repartis vers Besançon tandis que l’autre se carapatait chez sa petite amie domiciliée dans le bourg.
Kevin Lemoine a violemment agressé la victime à l’intérieur de la maison.
Difficile d’échapper à son passé… Difficile de clamer son innocence quand son casier judiciaire affiche « 24 condamnations dont 14 en lien avec des faits de même nature », attaque Stéphanie Rival, la procureur. Elle fait remarquer que Kevin Lemoine est en état de récidive et qu’il encourt, à cet égard, 10 ans de prison.
« Vous avez vu mon casier. Jamais je ne serais allé faire un casse avec des p’tits jeunes comme ça. Si j’avais su ce qu’ils projetaient, j’aurais fait demi-tour direct », relance ce Bisontin de 29 ans. Il explique avoir été sollicité pour les conduire à Charquemont et que le billet de 200 € promis pour dédommager du voyage l’a convaincu. Une fois arrivé dans le Haut-Doubs, le chauffeur a stoppé sa voiture et ses passagers sont sortis… visages cagoulés. La suite ? C’est une irruption dans l’habitation d’un handicapé de 56 ans pour le violenter et lui voler son coffre-fort. La réaction de voisins a permis de récupérer le coffre. Le chauffeur et l’un des mineurs sont repartis vers Besançon tandis que l’autre se carapatait chez sa petite amie domiciliée dans le bourg.
Les voisins ont permis de récupérer le coffre-fort volé.
Difficile d’échapper à son passé… Difficile de clamer son innocence quand son casier judiciaire affiche « 24 condamnations dont 14 en lien avec des faits de même nature », attaque Stéphanie Rival, la procureur. Elle fait remarquer que Kevin Lemoine est en état de récidive et qu’il encourt, à cet égard, 10 ans de prison.
« Vous avez vu mon casier. Jamais je ne serais allé faire un casse avec des p’tits jeunes comme ça. Si j’avais su ce qu’ils projetaient, j’aurais fait demi-tour direct », relance ce Bisontin de 29 ans. Il explique avoir été sollicité pour les conduire à Charquemont et que le billet de 200 € promis pour dédommager du voyage l’a convaincu. Une fois arrivé dans le Haut-Doubs, le chauffeur a stoppé sa voiture et ses passagers sont sortis… visages cagoulés. La suite ? C’est une irruption dans l’habitation d’un handicapé de 56 ans pour le violenter et lui voler son coffre-fort. La réaction de voisins a permis de récupérer le coffre. Le chauffeur et l’un des mineurs sont repartis vers Besançon tandis que l’autre se carapatait chez sa petite amie domiciliée dans le bourg.
Tous les auteurs de l’agression étaient majeurs.
Difficile d’échapper à son passé… Difficile de clamer son innocence quand son casier judiciaire affiche « 24 condamnations dont 14 en lien avec des faits de même nature », attaque Stéphanie Rival, la procureur. Elle fait remarquer que Kevin Lemoine est en état de récidive et qu’il encourt, à cet égard, 10 ans de prison.
« Vous avez vu mon casier. Jamais je ne serais allé faire un casse avec des p’tits jeunes comme ça. Si j’avais su ce qu’ils projetaient, j’aurais fait demi-tour direct », relance ce Bisontin de 29 ans. Il explique avoir été sollicité pour les conduire à Charquemont et que le billet de 200 € promis pour dédommager du voyage l’a convaincu. Une fois arrivé dans le Haut-Doubs, le chauffeur a stoppé sa voiture et ses passagers sont sortis… visages cagoulés. La suite ? C’est une irruption dans l’habitation d’un handicapé de 56 ans pour le violenter et lui voler son coffre-fort. La réaction de voisins a permis de récupérer le coffre. Le chauffeur et l’un des mineurs sont repartis vers Besançon tandis que l’autre se carapatait chez sa petite amie domiciliée dans le bourg.
Kevin Lemoine affirme qu’il a été payé 200 € pour ce trajet.
Il y eut la canne-fusil pour le braconnage, le levier de vitesse dissimulant une arme à feu dans les voitures des brigands au début du XXe siècle. Et, il y a une dizaine de jours, le bip de parking transformé en pistolet à La Défense !
Le 25 janvier, au hasard d’un contrôle routier, la police a découvert un bip de parking transformé en arme de 22 Long rifle dans une voiture. L’automobiliste venait de commettre une banale infraction au Code de la route, avenue André-Prothin à Courbevoie, au pied des tours de La Défense quand la Brigade anticriminalité (Bac) départementale a décidé de le contrôler. Surprise… Cet homme de 35 ans détenait un petit boîtier, tels que ceux qui ouvrent les portails et portes de garage, trafiqué et transformé en arme à feu.
L’engin dissimulait deux petits canons. A l’intérieur de l’un d’eux, il y avait une munition de 22 Long rifle. Et dans la Citroën C3 de son possesseur, la Bac a découvert deux autres cartouches. Autrement dit, chargé, le bip était prêt à l’usage et des munitions supplémentaires pouvaient être chargées dans cette arme d’un nouveau genre.
L’arme déguisée en bip de parking a été trouvée lors d’un contrôle routier à La Défense.
Il y eut la canne-fusil pour le braconnage, le levier de vitesse dissimulant une arme à feu dans les voitures des brigands au début du XXe siècle. Et, il y a une dizaine de jours, le bip de parking transformé en pistolet à La Défense !
Le 25 janvier, au hasard d’un contrôle routier, la police a découvert un bip de parking transformé en arme de 22 Long rifle dans une voiture. L’automobiliste venait de commettre une banale infraction au Code de la route, avenue André-Prothin à Courbevoie, au pied des tours de La Défense quand la Brigade anticriminalité (Bac) départementale a décidé de le contrôler. Surprise… Cet homme de 35 ans détenait un petit boîtier, tels que ceux qui ouvrent les portails et portes de garage, trafiqué et transformé en arme à feu.
L’engin dissimulait deux petits canons. A l’intérieur de l’un d’eux, il y avait une munition de 22 Long rifle. Et dans la Citroën C3 de son possesseur, la Bac a découvert deux autres cartouches. Autrement dit, chargé, le bip était prêt à l’usage et des munitions supplémentaires pouvaient être chargées dans cette arme d’un nouveau genre.
Le conducteur contrôlé conduisait une Peugeot 208.
Il y eut la canne-fusil pour le braconnage, le levier de vitesse dissimulant une arme à feu dans les voitures des brigands au début du XXe siècle. Et, il y a une dizaine de jours, le bip de parking transformé en pistolet à La Défense !
Le 25 janvier, au hasard d’un contrôle routier, la police a découvert un bip de parking transformé en arme de 22 Long rifle dans une voiture. L’automobiliste venait de commettre une banale infraction au Code de la route, avenue André-Prothin à Courbevoie, au pied des tours de La Défense quand la Brigade anticriminalité (Bac) départementale a décidé de le contrôler. Surprise… Cet homme de 35 ans détenait un petit boîtier, tels que ceux qui ouvrent les portails et portes de garage, trafiqué et transformé en arme à feu.
L’engin dissimulait deux petits canons. A l’intérieur de l’un d’eux, il y avait une munition de 22 Long rifle. Et dans la Citroën C3 de son possesseur, la Bac a découvert deux autres cartouches. Autrement dit, chargé, le bip était prêt à l’usage et des munitions supplémentaires pouvaient être chargées dans cette arme d’un nouveau genre.
Le bip de parking contenait deux canons dont l’un était chargé.
Il y eut la canne-fusil pour le braconnage, le levier de vitesse dissimulant une arme à feu dans les voitures des brigands au début du XXe siècle. Et, il y a une dizaine de jours, le bip de parking transformé en pistolet à La Défense !
Le 25 janvier, au hasard d’un contrôle routier, la police a découvert un bip de parking transformé en arme de 22 Long rifle dans une voiture. L’automobiliste venait de commettre une banale infraction au Code de la route, avenue André-Prothin à Courbevoie, au pied des tours de La Défense quand la Brigade anticriminalité (Bac) départementale a décidé de le contrôler. Surprise… Cet homme de 35 ans détenait un petit boîtier, tels que ceux qui ouvrent les portails et portes de garage, trafiqué et transformé en arme à feu.
L’engin dissimulait deux petits canons. A l’intérieur de l’un d’eux, il y avait une munition de 22 Long rifle. Et dans la Citroën C3 de son possesseur, la Bac a découvert deux autres cartouches. Autrement dit, chargé, le bip était prêt à l’usage et des munitions supplémentaires pouvaient être chargées dans cette arme d’un nouveau genre.
Le conducteur de la voiture avait déjà été condamné pour détention illégale d’armes.
Il y eut la canne-fusil pour le braconnage, le levier de vitesse dissimulant une arme à feu dans les voitures des brigands au début du XXe siècle. Et, il y a une dizaine de jours, le bip de parking transformé en pistolet à La Défense !
Le 25 janvier, au hasard d’un contrôle routier, la police a découvert un bip de parking transformé en arme de 22 Long rifle dans une voiture. L’automobiliste venait de commettre une banale infraction au Code de la route, avenue André-Prothin à Courbevoie, au pied des tours de La Défense quand la Brigade anticriminalité (Bac) départementale a décidé de le contrôler. Surprise… Cet homme de 35 ans détenait un petit boîtier, tels que ceux qui ouvrent les portails et portes de garage, trafiqué et transformé en arme à feu.
L’engin dissimulait deux petits canons. A l’intérieur de l’un d’eux, il y avait une munition de 22 Long rifle. Et dans la Citroën C3 de son possesseur, la Bac a découvert deux autres cartouches. Autrement dit, chargé, le bip était prêt à l’usage et des munitions supplémentaires pouvaient être chargées dans cette arme d’un nouveau genre.
Le contrôle policier a été déclenché à la suite d’une infraction au Code de la route.
Il y eut la canne-fusil pour le braconnage, le levier de vitesse dissimulant une arme à feu dans les voitures des brigands au début du XXe siècle. Et, il y a une dizaine de jours, le bip de parking transformé en pistolet à La Défense !
Le 25 janvier, au hasard d’un contrôle routier, la police a découvert un bip de parking transformé en arme de 22 Long rifle dans une voiture. L’automobiliste venait de commettre une banale infraction au Code de la route, avenue André-Prothin à Courbevoie, au pied des tours de La Défense quand la Brigade anticriminalité (Bac) départementale a décidé de le contrôler. Surprise… Cet homme de 35 ans détenait un petit boîtier, tels que ceux qui ouvrent les portails et portes de garage, trafiqué et transformé en arme à feu.
L’engin dissimulait deux petits canons. A l’intérieur de l’un d’eux, il y avait une munition de 22 Long rifle. Et dans la Citroën C3 de son possesseur, la Bac a découvert deux autres cartouches. Autrement dit, chargé, le bip était prêt à l’usage et des munitions supplémentaires pouvaient être chargées dans cette arme d’un nouveau genre.
Le bip de parking modifié permettait de tirer des balles de calibre 9 mm.
Trois lycéennes ont été blessées à Dijon, dont l’une grièvement, après qu’une voiture de police partant en intervention les a fauchées, après avoir été elle-même projetée sur le trottoir par un autre véhicule à un carrefour, un type d’accident qui reste rare.
Les médecins se montraient réservés sur l’état de l’aînée des trois victimes, âgée de 20 ans, toujours plongée dans le coma, selon la préfecture. L’état de santé des deux plus jeunes, âgées de 17 et 18 ans, notamment victimes de fractures et également hospitalisées, était moins préoccupant.
Un peu avant 08H00, le véhicule de police impliqué dans l’accident venait de quitter le parking du commissariat, dans le centre-ville de Dijon, en activant sa sirène et son gyrophare, pour se rendre sur les lieux d’une défenestration.
Le véhicule de police avait activé sa sirène et son gyrophare au moment de l’accident.
Trois lycéennes ont été blessées à Dijon, dont l’une grièvement, après qu’une voiture de police partant en intervention les a fauchées, après avoir été elle-même projetée sur le trottoir par un autre véhicule à un carrefour, un type d’accident qui reste rare.
Les médecins se montraient réservés sur l’état de l’aînée des trois victimes, âgée de 20 ans, toujours plongée dans le coma, selon la préfecture. L’état de santé des deux plus jeunes, âgées de 17 et 18 ans, notamment victimes de fractures et également hospitalisées, était moins préoccupant.
Un peu avant 08H00, le véhicule de police impliqué dans l’accident venait de quitter le parking du commissariat, dans le centre-ville de Dijon, en activant sa sirène et son gyrophare, pour se rendre sur les lieux d’une défenestration.
Les trois lycéennes ont été percutées directement par la voiture de police sans qu’aucun autre véhicule ne soit impliqué.
Trois lycéennes ont été blessées à Dijon, dont l’une grièvement, après qu’une voiture de police partant en intervention les a fauchées, après avoir été elle-même projetée sur le trottoir par un autre véhicule à un carrefour, un type d’accident qui reste rare.
Les médecins se montraient réservés sur l’état de l’aînée des trois victimes, âgée de 20 ans, toujours plongée dans le coma, selon la préfecture. L’état de santé des deux plus jeunes, âgées de 17 et 18 ans, notamment victimes de fractures et également hospitalisées, était moins préoccupant.
Un peu avant 08H00, le véhicule de police impliqué dans l’accident venait de quitter le parking du commissariat, dans le centre-ville de Dijon, en activant sa sirène et son gyrophare, pour se rendre sur les lieux d’une défenestration.
La jeune fille la plus grièvement blessée a 20 ans.
Trois lycéennes ont été blessées à Dijon, dont l’une grièvement, après qu’une voiture de police partant en intervention les a fauchées, après avoir été elle-même projetée sur le trottoir par un autre véhicule à un carrefour, un type d’accident qui reste rare.
Les médecins se montraient réservés sur l’état de l’aînée des trois victimes, âgée de 20 ans, toujours plongée dans le coma, selon la préfecture. L’état de santé des deux plus jeunes, âgées de 17 et 18 ans, notamment victimes de fractures et également hospitalisées, était moins préoccupant.
Un peu avant 08H00, le véhicule de police impliqué dans l’accident venait de quitter le parking du commissariat, dans le centre-ville de Dijon, en activant sa sirène et son gyrophare, pour se rendre sur les lieux d’une défenestration.
Les trois victimes sont mortes à la suite de l’accident.
Trois lycéennes ont été blessées à Dijon, dont l’une grièvement, après qu’une voiture de police partant en intervention les a fauchées, après avoir été elle-même projetée sur le trottoir par un autre véhicule à un carrefour, un type d’accident qui reste rare.
Les médecins se montraient réservés sur l’état de l’aînée des trois victimes, âgée de 20 ans, toujours plongée dans le coma, selon la préfecture. L’état de santé des deux plus jeunes, âgées de 17 et 18 ans, notamment victimes de fractures et également hospitalisées, était moins préoccupant.
Un peu avant 08H00, le véhicule de police impliqué dans l’accident venait de quitter le parking du commissariat, dans le centre-ville de Dijon, en activant sa sirène et son gyrophare, pour se rendre sur les lieux d’une défenestration.
La voiture de police roulait à vive allure dans une zone piétonne.
Trois lycéennes ont été blessées à Dijon, dont l’une grièvement, après qu’une voiture de police partant en intervention les a fauchées, après avoir été elle-même projetée sur le trottoir par un autre véhicule à un carrefour, un type d’accident qui reste rare.
Les médecins se montraient réservés sur l’état de l’aînée des trois victimes, âgée de 20 ans, toujours plongée dans le coma, selon la préfecture. L’état de santé des deux plus jeunes, âgées de 17 et 18 ans, notamment victimes de fractures et également hospitalisées, était moins préoccupant.
Un peu avant 08H00, le véhicule de police impliqué dans l’accident venait de quitter le parking du commissariat, dans le centre-ville de Dijon, en activant sa sirène et son gyrophare, pour se rendre sur les lieux d’une défenestration.
L’accident s’est produit dans la matinée, peu avant 8h.
L’impact a été effroyable. Ce dimanche soir, un terrible accident est survenu sur une petite route de l’Oise. En fin d’après-midi, à 18h30, un véhicule qui circulait entre Ribécourt et Dreslincourt, deux parties d’une même commune du nord est du département, a percuté un lampadaire en aluminium qui se situait sur le bas-côté de la chaussée. Parmi les six personnes présentes de la voiture, deux sont mortes sur le coup, les quatre autres sont blessées, dont trois grièvement.
« L’accident s’est produit à hauteur de la rue de Picardie, relate un gradé de la compagnie de gendarmerie de Compiègne. Le véhicule, une Fiat Punto, venait d’emprunter le pont qui franchit la D1032 avant de faire une sortie de route et de percuter un lampadaire. » Un conducteur et cinq passagers étaient donc installés à bord de la voiture. Deux d’entre eux, âgés de 20 et 21 ans, originaires d’Estrées-Saint-Denis et Longueil-Sainte-Marie, ont été tués sur le coup.
L’accident s’est produit sur une route située dans le département de l’Oise.
L’impact a été effroyable. Ce dimanche soir, un terrible accident est survenu sur une petite route de l’Oise. En fin d’après-midi, à 18h30, un véhicule qui circulait entre Ribécourt et Dreslincourt, deux parties d’une même commune du nord est du département, a percuté un lampadaire en aluminium qui se situait sur le bas-côté de la chaussée. Parmi les six personnes présentes de la voiture, deux sont mortes sur le coup, les quatre autres sont blessées, dont trois grièvement.
« L’accident s’est produit à hauteur de la rue de Picardie, relate un gradé de la compagnie de gendarmerie de Compiègne. Le véhicule, une Fiat Punto, venait d’emprunter le pont qui franchit la D1032 avant de faire une sortie de route et de percuter un lampadaire. » Un conducteur et cinq passagers étaient donc installés à bord de la voiture. Deux d’entre eux, âgés de 20 et 21 ans, originaires d’Estrées-Saint-Denis et Longueil-Sainte-Marie, ont été tués sur le coup.
Le véhicule impliqué était une Renault Clio.
L’impact a été effroyable. Ce dimanche soir, un terrible accident est survenu sur une petite route de l’Oise. En fin d’après-midi, à 18h30, un véhicule qui circulait entre Ribécourt et Dreslincourt, deux parties d’une même commune du nord est du département, a percuté un lampadaire en aluminium qui se situait sur le bas-côté de la chaussée. Parmi les six personnes présentes de la voiture, deux sont mortes sur le coup, les quatre autres sont blessées, dont trois grièvement.
« L’accident s’est produit à hauteur de la rue de Picardie, relate un gradé de la compagnie de gendarmerie de Compiègne. Le véhicule, une Fiat Punto, venait d’emprunter le pont qui franchit la D1032 avant de faire une sortie de route et de percuter un lampadaire. » Un conducteur et cinq passagers étaient donc installés à bord de la voiture. Deux d’entre eux, âgés de 20 et 21 ans, originaires d’Estrées-Saint-Denis et Longueil-Sainte-Marie, ont été tués sur le coup.
Les six personnes présentes dans la voiture étaient toutes originaires de Ribécourt.
En fin d’après-midi, à 18h30, un véhicule qui circulait entre Ribécourt et Dreslincourt, deux parties d’une même commune du nord est du département, a percuté un lampadaire en aluminium qui se situait sur le bas-côté de la chaussée. Parmi les six personnes présentes de la voiture, deux sont mortes sur le coup, les quatre autres sont blessées, dont trois grièvement.
« L’accident s’est produit à hauteur de la rue de Picardie, relate un gradé de la compagnie de gendarmerie de Compiègne. Le véhicule, une Fiat Punto, venait d’emprunter le pont qui franchit la D1032 avant de faire une sortie de route et de percuter un lampadaire. » Un conducteur et cinq passagers étaient donc installés à bord de la voiture. Deux d’entre eux, âgés de 20 et 21 ans, originaires d’Estrées-Saint-Denis et Longueil-Sainte-Marie, ont été tués sur le coup.
Trois des quatre blessés ont été grièvement touchés.
L’impact a été effroyable. Ce dimanche soir, un terrible accident est survenu sur une petite route de l’Oise. En fin d’après-midi, à 18h30, un véhicule qui circulait entre Ribécourt et Dreslincourt, deux parties d’une même commune du nord est du département, a percuté un lampadaire en aluminium qui se situait sur le bas-côté de la chaussée. Parmi les six personnes présentes de la voiture, deux sont mortes sur le coup, les quatre autres sont blessées, dont trois grièvement.
« L’accident s’est produit à hauteur de la rue de Picardie, relate un gradé de la compagnie de gendarmerie de Compiègne. Le véhicule, une Fiat Punto, venait d’emprunter le pont qui franchit la D1032 avant de faire une sortie de route et de percuter un lampadaire. » Un conducteur et cinq passagers étaient donc installés à bord de la voiture. Deux d’entre eux, âgés de 20 et 21 ans, originaires d’Estrées-Saint-Denis et Longueil-Sainte-Marie, ont été tués sur le coup.
L’accident s’est produit avant 18h.
L’impact a été effroyable. Ce dimanche soir, un terrible accident est survenu sur une petite route de l’Oise. En fin d’après-midi, à 18h30, un véhicule qui circulait entre Ribécourt et Dreslincourt, deux parties d’une même commune du nord est du département, a percuté un lampadaire en aluminium qui se situait sur le bas-côté de la chaussée. Parmi les six personnes présentes de la voiture, deux sont mortes sur le coup, les quatre autres sont blessées, dont trois grièvement.
« L’accident s’est produit à hauteur de la rue de Picardie, relate un gradé de la compagnie de gendarmerie de Compiègne. Le véhicule, une Fiat Punto, venait d’emprunter le pont qui franchit la D1032 avant de faire une sortie de route et de percuter un lampadaire. » Un conducteur et cinq passagers étaient donc installés à bord de la voiture. Deux d’entre eux, âgés de 20 et 21 ans, originaires d’Estrées-Saint-Denis et Longueil-Sainte-Marie, ont été tués sur le coup.
Le véhicule a percuté un lampadaire après avoir franchi un pont.
Les Restos du Coeur, qui avaient retiré le célèbre portrait de Coluche en noir et blanc affiché dans leurs centres, après avoir été assignés par son auteur, vont pouvoir utiliser de nouveau le cliché à la suite d’un accord avec le photographe, a annoncé lundi l’association. « L’association des Restos du coeur et Gaston Bergeret, auteur d’un célèbre portrait de Coluche, ont mis fin au litige les opposant à propose de l’usage de cette photographie », a annoncé l’association dans un communiqué.
La photo est l’une des plus connues de l’humoriste, fondateur des Restos du coeur, mort en juin 1986 dans un accident de moto. Elle le montre appuyé sur les coudes, les bras croisés, un léger sourire aux lèvres. Gaston Bergeret avait assigné l’association, lui demandant notamment de cesser d’exploiter cette image, qui ornait depuis leur création en 1985 les centres des Restos du coeur. Le photographe estimait « avoir subi des atteintes à ses droits du fait de certains usages inappropriés, et plus particulièrement quand le cliché original a été transformé par l’association des Restos du coeur et ses partenaires », explique le communiqué.
Les Restos du Cœur vont pouvoir réutiliser le portrait de Coluche après un accord avec le photographe.
Les Restos du Coeur, qui avaient retiré le célèbre portrait de Coluche en noir et blanc affiché dans leurs centres, après avoir été assignés par son auteur, vont pouvoir utiliser de nouveau le cliché à la suite d’un accord avec le photographe, a annoncé lundi l’association. « L’association des Restos du coeur et Gaston Bergeret, auteur d’un célèbre portrait de Coluche, ont mis fin au litige les opposant à propose de l’usage de cette photographie », a annoncé l’association dans un communiqué.
La photo est l’une des plus connues de l’humoriste, fondateur des Restos du coeur, mort en juin 1986 dans un accident de moto. Elle le montre appuyé sur les coudes, les bras croisés, un léger sourire aux lèvres. Gaston Bergeret avait assigné l’association, lui demandant notamment de cesser d’exploiter cette image, qui ornait depuis leur création en 1985 les centres des Restos du coeur. Le photographe estimait « avoir subi des atteintes à ses droits du fait de certains usages inappropriés, et plus particulièrement quand le cliché original a été transformé par l’association des Restos du coeur et ses partenaires », explique le communiqué.
Le photographe Gaston Bergeret avait autorisé les Restos du Cœur à modifier librement sa photo.
Les Restos du Coeur, qui avaient retiré le célèbre portrait de Coluche en noir et blanc affiché dans leurs centres, après avoir été assignés par son auteur, vont pouvoir utiliser de nouveau le cliché à la suite d’un accord avec le photographe, a annoncé lundi l’association. « L’association des Restos du coeur et Gaston Bergeret, auteur d’un célèbre portrait de Coluche, ont mis fin au litige les opposant à propose de l’usage de cette photographie », a annoncé l’association dans un communiqué.
La photo est l’une des plus connues de l’humoriste, fondateur des Restos du coeur, mort en juin 1986 dans un accident de moto. Elle le montre appuyé sur les coudes, les bras croisés, un léger sourire aux lèvres. Gaston Bergeret avait assigné l’association, lui demandant notamment de cesser d’exploiter cette image, qui ornait depuis leur création en 1985 les centres des Restos du coeur. Le photographe estimait « avoir subi des atteintes à ses droits du fait de certains usages inappropriés, et plus particulièrement quand le cliché original a été transformé par l’association des Restos du coeur et ses partenaires », explique le communiqué.
La photographie concernée montre Coluche debout, les mains dans les poches.
Les Restos du Coeur, qui avaient retiré le célèbre portrait de Coluche en noir et blanc affiché dans leurs centres, après avoir été assignés par son auteur, vont pouvoir utiliser de nouveau le cliché à la suite d’un accord avec le photographe, a annoncé lundi l’association. « L’association des Restos du coeur et Gaston Bergeret, auteur d’un célèbre portrait de Coluche, ont mis fin au litige les opposant à propose de l’usage de cette photographie », a annoncé l’association dans un communiqué.
La photo est l’une des plus connues de l’humoriste, fondateur des Restos du coeur, mort en juin 1986 dans un accident de moto. Elle le montre appuyé sur les coudes, les bras croisés, un léger sourire aux lèvres. Gaston Bergeret avait assigné l’association, lui demandant notamment de cesser d’exploiter cette image, qui ornait depuis leur création en 1985 les centres des Restos du coeur. Le photographe estimait « avoir subi des atteintes à ses droits du fait de certains usages inappropriés, et plus particulièrement quand le cliché original a été transformé par l’association des Restos du coeur et ses partenaires », explique le communiqué.
Le litige entre Gaston Bergeret et l’association concernait l’usage et la transformation du cliché.
Les Restos du Coeur, qui avaient retiré le célèbre portrait de Coluche en noir et blanc affiché dans leurs centres, après avoir été assignés par son auteur, vont pouvoir utiliser de nouveau le cliché à la suite d’un accord avec le photographe, a annoncé lundi l’association. « L’association des Restos du coeur et Gaston Bergeret, auteur d’un célèbre portrait de Coluche, ont mis fin au litige les opposant à propose de l’usage de cette photographie », a annoncé l’association dans un communiqué.
La photo est l’une des plus connues de l’humoriste, fondateur des Restos du coeur, mort en juin 1986 dans un accident de moto. Elle le montre appuyé sur les coudes, les bras croisés, un léger sourire aux lèvres. Gaston Bergeret avait assigné l’association, lui demandant notamment de cesser d’exploiter cette image, qui ornait depuis leur création en 1985 les centres des Restos du coeur. Le photographe estimait « avoir subi des atteintes à ses droits du fait de certains usages inappropriés, et plus particulièrement quand le cliché original a été transformé par l’association des Restos du coeur et ses partenaires », explique le communiqué.
L’accord entre les deux parties prévoit une rémunération pour le photographe.
Les Restos du Coeur, qui avaient retiré le célèbre portrait de Coluche en noir et blanc affiché dans leurs centres, après avoir été assignés par son auteur, vont pouvoir utiliser de nouveau le cliché à la suite d’un accord avec le photographe, a annoncé lundi l’association. « L’association des Restos du coeur et Gaston Bergeret, auteur d’un célèbre portrait de Coluche, ont mis fin au litige les opposant à propose de l’usage de cette photographie », a annoncé l’association dans un communiqué.
La photo est l’une des plus connues de l’humoriste, fondateur des Restos du coeur, mort en juin 1986 dans un accident de moto. Elle le montre appuyé sur les coudes, les bras croisés, un léger sourire aux lèvres. Gaston Bergeret avait assigné l’association, lui demandant notamment de cesser d’exploiter cette image, qui ornait depuis leur création en 1985 les centres des Restos du coeur. Le photographe estimait « avoir subi des atteintes à ses droits du fait de certains usages inappropriés, et plus particulièrement quand le cliché original a été transformé par l’association des Restos du coeur et ses partenaires », explique le communiqué.
Coluche est décédé en 1986 dans un accident de voiture.
Un homme a été victime d’un coup de fusil ce samedi matin à Herblay dans le Val-d’Oise. Les forces de l’ordre sont intervenues tôt aux alentours de 7h45 dans un camp de gens du voyage. Il s’agirait d’une altercation qui a mal tourné entre deux individus de la communauté. Le meurtrier présumé a été interpellé dans la matinée, selon la police. Il aurait avoué les faits au cours de sa garde à vue. L’enquête est en cours.
Au volant de sa voiture, la victime a été touchée par un coup de fusil en pleine tête. Le véhicule a terminé sa course en s’encastrant dans un mur, d’après une autre source. La victime, âgée de 41 ans, est décédée des suites de ses blessures au visage. L’altercation concernerait uniquement ces deux hommes. On ignorait encore ce matin l’origine de leur différend.
La victime a été tuée par balle alors qu’elle se trouvait au volant de sa voiture.
Un homme a été victime d’un coup de fusil ce samedi matin à Herblay dans le Val-d’Oise. Les forces de l’ordre sont intervenues tôt aux alentours de 7h45 dans un camp de gens du voyage. Il s’agirait d’une altercation qui a mal tourné entre deux individus de la communauté. Le meurtrier présumé a été interpellé dans la matinée, selon la police. Il aurait avoué les faits au cours de sa garde à vue. L’enquête est en cours.
Au volant de sa voiture, la victime a été touchée par un coup de fusil en pleine tête. Le véhicule a terminé sa course en s’encastrant dans un mur, d’après une autre source. La victime, âgée de 41 ans, est décédée des suites de ses blessures au visage. L’altercation concernerait uniquement ces deux hommes. On ignorait encore ce matin l’origine de leur différend.
Le coup de feu a été tiré aux alentours de 7h45.
Un homme a été victime d’un coup de fusil ce samedi matin à Herblay dans le Val-d’Oise. Les forces de l’ordre sont intervenues tôt aux alentours de 7h45 dans un camp de gens du voyage. Il s’agirait d’une altercation qui a mal tourné entre deux individus de la communauté. Le meurtrier présumé a été interpellé dans la matinée, selon la police. Il aurait avoué les faits au cours de sa garde à vue. L’enquête est en cours.
Au volant de sa voiture, la victime a été touchée par un coup de fusil en pleine tête. Le véhicule a terminé sa course en s’encastrant dans un mur, d’après une autre source. La victime, âgée de 41 ans, est décédée des suites de ses blessures au visage. L’altercation concernerait uniquement ces deux hommes. On ignorait encore ce matin l’origine de leur différend.
Le différend à l’origine de l’altercation est lié à un conflit familial.
Un homme a été victime d’un coup de fusil ce samedi matin à Herblay dans le Val-d’Oise. Les forces de l’ordre sont intervenues tôt aux alentours de 7h45 dans un camp de gens du voyage. Il s’agirait d’une altercation qui a mal tourné entre deux individus de la communauté. Le meurtrier présumé a été interpellé dans la matinée, selon la police. Il aurait avoué les faits au cours de sa garde à vue. L’enquête est en cours.
Au volant de sa voiture, la victime a été touchée par un coup de fusil en pleine tête. Le véhicule a terminé sa course en s’encastrant dans un mur, d’après une autre source. La victime, âgée de 41 ans, est décédée des suites de ses blessures au visage. L’altercation concernerait uniquement ces deux hommes. On ignorait encore ce matin l’origine de leur différend.
Le suspect a été arrêté par la police alors qu’il tentait de fuir en voiture.
Un homme a été victime d’un coup de fusil ce samedi matin à Herblay dans le Val-d’Oise. Les forces de l’ordre sont intervenues tôt aux alentours de 7h45 dans un camp de gens du voyage. Il s’agirait d’une altercation qui a mal tourné entre deux individus de la communauté. Le meurtrier présumé a été interpellé dans la matinée, selon la police. Il aurait avoué les faits au cours de sa garde à vue. L’enquête est en cours.
Au volant de sa voiture, la victime a été touchée par un coup de fusil en pleine tête. Le véhicule a terminé sa course en s’encastrant dans un mur, d’après une autre source. La victime, âgée de 41 ans, est décédée des suites de ses blessures au visage. L’altercation concernerait uniquement ces deux hommes. On ignorait encore ce matin l’origine de leur différend.
L’incident s’est produit dans un campement de gens du voyage situé à Herblay.
Un homme a été victime d’un coup de fusil ce samedi matin à Herblay dans le Val-d’Oise. Les forces de l’ordre sont intervenues tôt aux alentours de 7h45 dans un camp de gens du voyage. Il s’agirait d’une altercation qui a mal tourné entre deux individus de la communauté. Le meurtrier présumé a été interpellé dans la matinée, selon la police. Il aurait avoué les faits au cours de sa garde à vue. L’enquête est en cours.
Au volant de sa voiture, la victime a été touchée par un coup de fusil en pleine tête. Le véhicule a terminé sa course en s’encastrant dans un mur, d’après une autre source. La victime, âgée de 41 ans, est décédée des suites de ses blessures au visage. L’altercation concernerait uniquement ces deux hommes. On ignorait encore ce matin l’origine de leur différend.
La victime avait 45 ans.
Depuis Une étude en rouge, première aventure de Sherlock Holmes, parue en 1887, située en partie dans le désert de l’Utah, le mormonisme occupe une place singulière dans l’imaginaire occidental. L’histoire de la religion fondée par Joseph Smith (1805-1844) inspire une fascination (essentiellement pour la polygamie, que les mormons ont prônée, avant d’y renoncer, voir la série Big Love, de 2006 à 2011), mêlée de répulsion (Le Chant du bourreau, de Norman Mailer, paru en 1979) ou de dérision (la comédie musicale The Book of Mormon, des auteurs de South Park, créée en 2011).
La raison d’être de Sur ordre de Dieu, minisérie en sept épisodes de Disney + (mise en ligne depuis le 27 juillet), est de confronter ces fantasmes à une double réalité, celle de l’Eglise au moment où, dans les années 1980, elle a été secouée par un fait divers atroce, et celle de l’histoire tourmentée de sa fondation et de son établissement sur le territoire de l’Utah. Le créateur de la série, le scénariste Dustin Lance Black (Harvey Milk, en 2008, J. Edgar, en 2011), s’est appuyé sur l’ouvrage de Jon Krakauer Sur ordre de Dieu (Presses de la cité, 2003), qui relate le double meurtre commis, en 1984, par les frères Dan et Ron Lafferty, rejetons d’une éminente famille mormone, au nom de principes édictés par les fondateurs de leur foi.
Le fait divers se décrypte à la sombre lumière du passé, produisant un spectacle violent peuplé de personnages inquiétants ou pitoyables, au premier rang desquels le jeune enquêteur mormon incarné par Andrew Garfield, qui voit les fondements de son existence bouleversés par ses découvertes.
La série « Sur ordre de Dieu » est composée de sept épisodes.
Depuis Une étude en rouge, première aventure de Sherlock Holmes, parue en 1887, située en partie dans le désert de l’Utah, le mormonisme occupe une place singulière dans l’imaginaire occidental. L’histoire de la religion fondée par Joseph Smith (1805-1844) inspire une fascination (essentiellement pour la polygamie, que les mormons ont prônée, avant d’y renoncer, voir la série Big Love, de 2006 à 2011), mêlée de répulsion (Le Chant du bourreau, de Norman Mailer, paru en 1979) ou de dérision (la comédie musicale The Book of Mormon, des auteurs de South Park, créée en 2011).
La raison d’être de Sur ordre de Dieu, minisérie en sept épisodes de Disney + (mise en ligne depuis le 27 juillet), est de confronter ces fantasmes à une double réalité, celle de l’Eglise au moment où, dans les années 1980, elle a été secouée par un fait divers atroce, et celle de l’histoire tourmentée de sa fondation et de son établissement sur le territoire de l’Utah. Le créateur de la série, le scénariste Dustin Lance Black (Harvey Milk, en 2008, J. Edgar, en 2011), s’est appuyé sur l’ouvrage de Jon Krakauer Sur ordre de Dieu (Presses de la cité, 2003), qui relate le double meurtre commis, en 1984, par les frères Dan et Ron Lafferty, rejetons d’une éminente famille mormone, au nom de principes édictés par les fondateurs de leur foi.
Le fait divers se décrypte à la sombre lumière du passé, produisant un spectacle violent peuplé de personnages inquiétants ou pitoyables, au premier rang desquels le jeune enquêteur mormon incarné par Andrew Garfield, qui voit les fondements de son existence bouleversés par ses découvertes.
La série « Sur ordre de Dieu » a été diffusée pour la première fois en 2011.
Depuis Une étude en rouge, première aventure de Sherlock Holmes, parue en 1887, située en partie dans le désert de l’Utah, le mormonisme occupe une place singulière dans l’imaginaire occidental. L’histoire de la religion fondée par Joseph Smith (1805-1844) inspire une fascination (essentiellement pour la polygamie, que les mormons ont prônée, avant d’y renoncer, voir la série Big Love, de 2006 à 2011), mêlée de répulsion (Le Chant du bourreau, de Norman Mailer, paru en 1979) ou de dérision (la comédie musicale The Book of Mormon, des auteurs de South Park, créée en 2011).
La raison d’être de Sur ordre de Dieu, minisérie en sept épisodes de Disney + (mise en ligne depuis le 27 juillet), est de confronter ces fantasmes à une double réalité, celle de l’Eglise au moment où, dans les années 1980, elle a été secouée par un fait divers atroce, et celle de l’histoire tourmentée de sa fondation et de son établissement sur le territoire de l’Utah. Le créateur de la série, le scénariste Dustin Lance Black (Harvey Milk, en 2008, J. Edgar, en 2011), s’est appuyé sur l’ouvrage de Jon Krakauer Sur ordre de Dieu (Presses de la cité, 2003), qui relate le double meurtre commis, en 1984, par les frères Dan et Ron Lafferty, rejetons d’une éminente famille mormone, au nom de principes édictés par les fondateurs de leur foi.
Le fait divers se décrypte à la sombre lumière du passé, produisant un spectacle violent peuplé de personnages inquiétants ou pitoyables, au premier rang desquels le jeune enquêteur mormon incarné par Andrew Garfield, qui voit les fondements de son existence bouleversés par ses découvertes.
L’histoire racontée dans la série est inspirée d’un double meurtre survenu dans les années 1980.
Depuis Une étude en rouge, première aventure de Sherlock Holmes, parue en 1887, située en partie dans le désert de l’Utah, le mormonisme occupe une place singulière dans l’imaginaire occidental. L’histoire de la religion fondée par Joseph Smith (1805-1844) inspire une fascination (essentiellement pour la polygamie, que les mormons ont prônée, avant d’y renoncer, voir la série Big Love, de 2006 à 2011), mêlée de répulsion (Le Chant du bourreau, de Norman Mailer, paru en 1979) ou de dérision (la comédie musicale The Book of Mormon, des auteurs de South Park, créée en 2011).
La raison d’être de Sur ordre de Dieu, minisérie en sept épisodes de Disney + (mise en ligne depuis le 27 juillet), est de confronter ces fantasmes à une double réalité, celle de l’Eglise au moment où, dans les années 1980, elle a été secouée par un fait divers atroce, et celle de l’histoire tourmentée de sa fondation et de son établissement sur le territoire de l’Utah. Le créateur de la série, le scénariste Dustin Lance Black (Harvey Milk, en 2008, J. Edgar, en 2011), s’est appuyé sur l’ouvrage de Jon Krakauer Sur ordre de Dieu (Presses de la cité, 2003), qui relate le double meurtre commis, en 1984, par les frères Dan et Ron Lafferty, rejetons d’une éminente famille mormone, au nom de principes édictés par les fondateurs de leur foi.
Le fait divers se décrypte à la sombre lumière du passé, produisant un spectacle violent peuplé de personnages inquiétants ou pitoyables, au premier rang desquels le jeune enquêteur mormon incarné par Andrew Garfield, qui voit les fondements de son existence bouleversés par ses découvertes.
La comédie musicale The Book of Mormon a été écrite par les créateurs de South Park.
Depuis Une étude en rouge, première aventure de Sherlock Holmes, parue en 1887, située en partie dans le désert de l’Utah, le mormonisme occupe une place singulière dans l’imaginaire occidental. L’histoire de la religion fondée par Joseph Smith (1805-1844) inspire une fascination (essentiellement pour la polygamie, que les mormons ont prônée, avant d’y renoncer, voir la série Big Love, de 2006 à 2011), mêlée de répulsion (Le Chant du bourreau, de Norman Mailer, paru en 1979) ou de dérision (la comédie musicale The Book of Mormon, des auteurs de South Park, créée en 2011).
La raison d’être de Sur ordre de Dieu, minisérie en sept épisodes de Disney + (mise en ligne depuis le 27 juillet), est de confronter ces fantasmes à une double réalité, celle de l’Eglise au moment où, dans les années 1980, elle a été secouée par un fait divers atroce, et celle de l’histoire tourmentée de sa fondation et de son établissement sur le territoire de l’Utah. Le créateur de la série, le scénariste Dustin Lance Black (Harvey Milk, en 2008, J. Edgar, en 2011), s’est appuyé sur l’ouvrage de Jon Krakauer Sur ordre de Dieu (Presses de la cité, 2003), qui relate le double meurtre commis, en 1984, par les frères Dan et Ron Lafferty, rejetons d’une éminente famille mormone, au nom de principes édictés par les fondateurs de leur foi.
Le fait divers se décrypte à la sombre lumière du passé, produisant un spectacle violent peuplé de personnages inquiétants ou pitoyables, au premier rang desquels le jeune enquêteur mormon incarné par Andrew Garfield, qui voit les fondements de son existence bouleversés par ses découvertes.
Andrew Garfield joue le rôle d’un des frères Lafferty.
Depuis Une étude en rouge, première aventure de Sherlock Holmes, parue en 1887, située en partie dans le désert de l’Utah, le mormonisme occupe une place singulière dans l’imaginaire occidental. L’histoire de la religion fondée par Joseph Smith (1805-1844) inspire une fascination (essentiellement pour la polygamie, que les mormons ont prônée, avant d’y renoncer, voir la série Big Love, de 2006 à 2011), mêlée de répulsion (Le Chant du bourreau, de Norman Mailer, paru en 1979) ou de dérision (la comédie musicale The Book of Mormon, des auteurs de South Park, créée en 2011).
La raison d’être de Sur ordre de Dieu, minisérie en sept épisodes de Disney + (mise en ligne depuis le 27 juillet), est de confronter ces fantasmes à une double réalité, celle de l’Eglise au moment où, dans les années 1980, elle a été secouée par un fait divers atroce, et celle de l’histoire tourmentée de sa fondation et de son établissement sur le territoire de l’Utah. Le créateur de la série, le scénariste Dustin Lance Black (Harvey Milk, en 2008, J. Edgar, en 2011), s’est appuyé sur l’ouvrage de Jon Krakauer Sur ordre de Dieu (Presses de la cité, 2003), qui relate le double meurtre commis, en 1984, par les frères Dan et Ron Lafferty, rejetons d’une éminente famille mormone, au nom de principes édictés par les fondateurs de leur foi.
Le fait divers se décrypte à la sombre lumière du passé, produisant un spectacle violent peuplé de personnages inquiétants ou pitoyables, au premier rang desquels le jeune enquêteur mormon incarné par Andrew Garfield, qui voit les fondements de son existence bouleversés par ses découvertes.
L’auteur de l’article est lui-même un membre de l’Église mormone.
Un magistrat du siège du tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine) a été mis en examen, mercredi 18 mai, par une de ses collègues, juge d’instruction du tribunal judiciaire de Versailles (Yvelines). Il est mis en cause pour « complicité de trafic d’influence » et consultation illicite du fichier Cassiopée, qui enregistre les informations relatives aux procédures. Une sorte de TAJ, le fichier de la police, en plus performant – en tout cas, « quand il fonctionne », comme ont coutume de dire les magistrats, qui se plaignent de ses dysfonctionnements réguliers.
Dans la même procédure, trois avocats pénalistes du barreau de Nanterre ont été mis en examen pour corruption, entre autres chefs. Parmi eux, l’éphémère avocate de Michel Zecler, le producteur passé à tabac par plusieurs policiers, en novembre 2020, dans son studio d’enregistrement parisien. Le parquet de Versailles a confirmé au Point toutes ces mises en examen.
Un magistrat du tribunal judiciaire de Nanterre a été mis en examen pour complicité de trafic d’influence.
Un magistrat du siège du tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine) a été mis en examen, mercredi 18 mai, par une de ses collègues, juge d’instruction du tribunal judiciaire de Versailles (Yvelines). Il est mis en cause pour « complicité de trafic d’influence » et consultation illicite du fichier Cassiopée, qui enregistre les informations relatives aux procédures. Une sorte de TAJ, le fichier de la police, en plus performant – en tout cas, « quand il fonctionne », comme ont coutume de dire les magistrats, qui se plaignent de ses dysfonctionnements réguliers.
Dans la même procédure, trois avocats pénalistes du barreau de Nanterre ont été mis en examen pour corruption, entre autres chefs. Parmi eux, l’éphémère avocate de Michel Zecler, le producteur passé à tabac par plusieurs policiers, en novembre 2020, dans son studio d’enregistrement parisien. Le parquet de Versailles a confirmé au Point toutes ces mises en examen.
Le fichier Cassiopée est utilisé uniquement par la police nationale.
Un magistrat du siège du tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine) a été mis en examen, mercredi 18 mai, par une de ses collègues, juge d’instruction du tribunal judiciaire de Versailles (Yvelines). Il est mis en cause pour « complicité de trafic d’influence » et consultation illicite du fichier Cassiopée, qui enregistre les informations relatives aux procédures. Une sorte de TAJ, le fichier de la police, en plus performant – en tout cas, « quand il fonctionne », comme ont coutume de dire les magistrats, qui se plaignent de ses dysfonctionnements réguliers.
Dans la même procédure, trois avocats pénalistes du barreau de Nanterre ont été mis en examen pour corruption, entre autres chefs. Parmi eux, l’éphémère avocate de Michel Zecler, le producteur passé à tabac par plusieurs policiers, en novembre 2020, dans son studio d’enregistrement parisien. Le parquet de Versailles a confirmé au Point toutes ces mises en examen.
Trois avocats du barreau de Nanterre ont été mis en examen dans la même affaire que le magistrat.
Un magistrat du siège du tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine) a été mis en examen, mercredi 18 mai, par une de ses collègues, juge d’instruction du tribunal judiciaire de Versailles (Yvelines). Il est mis en cause pour « complicité de trafic d’influence » et consultation illicite du fichier Cassiopée, qui enregistre les informations relatives aux procédures. Une sorte de TAJ, le fichier de la police, en plus performant – en tout cas, « quand il fonctionne », comme ont coutume de dire les magistrats, qui se plaignent de ses dysfonctionnements réguliers.
Dans la même procédure, trois avocats pénalistes du barreau de Nanterre ont été mis en examen pour corruption, entre autres chefs. Parmi eux, l’éphémère avocate de Michel Zecler, le producteur passé à tabac par plusieurs policiers, en novembre 2020, dans son studio d’enregistrement parisien. Le parquet de Versailles a confirmé au Point toutes ces mises en examen.
Les magistrats considèrent que Cassiopée fonctionne toujours parfaitement.
Un magistrat du siège du tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine) a été mis en examen, mercredi 18 mai, par une de ses collègues, juge d’instruction du tribunal judiciaire de Versailles (Yvelines). Il est mis en cause pour « complicité de trafic d’influence » et consultation illicite du fichier Cassiopée, qui enregistre les informations relatives aux procédures. Une sorte de TAJ, le fichier de la police, en plus performant – en tout cas, « quand il fonctionne », comme ont coutume de dire les magistrats, qui se plaignent de ses dysfonctionnements réguliers.
Dans la même procédure, trois avocats pénalistes du barreau de Nanterre ont été mis en examen pour corruption, entre autres chefs. Parmi eux, l’éphémère avocate de Michel Zecler, le producteur passé à tabac par plusieurs policiers, en novembre 2020, dans son studio d’enregistrement parisien. Le parquet de Versailles a confirmé au Point toutes ces mises en examen.
L’une des avocates mises en examen a déjà défendu Michel Zecler.
Un magistrat du siège du tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine) a été mis en examen, mercredi 18 mai, par une de ses collègues, juge d’instruction du tribunal judiciaire de Versailles (Yvelines). Il est mis en cause pour « complicité de trafic d’influence » et consultation illicite du fichier Cassiopée, qui enregistre les informations relatives aux procédures. Une sorte de TAJ, le fichier de la police, en plus performant – en tout cas, « quand il fonctionne », comme ont coutume de dire les magistrats, qui se plaignent de ses dysfonctionnements réguliers.
Dans la même procédure, trois avocats pénalistes du barreau de Nanterre ont été mis en examen pour corruption, entre autres chefs. Parmi eux, l’éphémère avocate de Michel Zecler, le producteur passé à tabac par plusieurs policiers, en novembre 2020, dans son studio d’enregistrement parisien. Le parquet de Versailles a confirmé au Point toutes ces mises en examen.
Le magistrat mis en examen a reconnu les faits qui lui sont reprochés.
Deux personnes sont mortes ce jeudi soir dans une rixe à Pontoise (Val-d’Oise). L’affrontement mortel aurait mis aux prises des habitants de Montigny-lès-Cormeilles, issus de la communauté des gens du voyage, et des jeunes de la cité de Marcouville, quartier populaire de la ville, après un vol de moto-cross.
Trois hommes, un père âgé de 57 ans, son fils et un ami âgés de 23 ans, ont quitté leur domicile vers 20h20 et sont allés dans la soirée, dans la cité Marcouville pour récupérer un moto-cross volé au fils « dans l’après-midi », selon une source policière. Ils sont armés d’une carabine 22 Long Rifle.
Une fois repéré avec un homme à son guidon, ils l’ont percuté avec leur utilitaire de face, dans des circonstances qui restent à préciser. Selon nos informations, la victime, 21 ans, faisait des roues arrière et ne portait pas de casque. Grièvement blessé et polytraumatisé, le jeune homme est immédiatement transporté à l’hôpital pour de multiples fractures. Il est décédé dans la nuit à 1 h 20.
L’affrontement à Pontoise est survenu à la suite d’un vol de moto-cross.
Deux personnes sont mortes ce jeudi soir dans une rixe à Pontoise (Val-d’Oise). L’affrontement mortel aurait mis aux prises des habitants de Montigny-lès-Cormeilles, issus de la communauté des gens du voyage, et des jeunes de la cité de Marcouville, quartier populaire de la ville, après un vol de moto-cross.
Trois hommes, un père âgé de 57 ans, son fils et un ami âgés de 23 ans, ont quitté leur domicile vers 20h20 et sont allés dans la soirée, dans la cité Marcouville pour récupérer un moto-cross volé au fils « dans l’après-midi », selon une source policière. Ils sont armés d’une carabine 22 Long Rifle.
Une fois repéré avec un homme à son guidon, ils l’ont percuté avec leur utilitaire de face, dans des circonstances qui restent à préciser. Selon nos informations, la victime, 21 ans, faisait des roues arrière et ne portait pas de casque. Grièvement blessé et polytraumatisé, le jeune homme est immédiatement transporté à l’hôpital pour de multiples fractures. Il est décédé dans la nuit à 1 h 20.
Les trois hommes étaient armés d’un fusil de chasse.
Deux personnes sont mortes ce jeudi soir dans une rixe à Pontoise (Val-d’Oise). L’affrontement mortel aurait mis aux prises des habitants de Montigny-lès-Cormeilles, issus de la communauté des gens du voyage, et des jeunes de la cité de Marcouville, quartier populaire de la ville, après un vol de moto-cross.
Trois hommes, un père âgé de 57 ans, son fils et un ami âgés de 23 ans, ont quitté leur domicile vers 20h20 et sont allés dans la soirée, dans la cité Marcouville pour récupérer un moto-cross volé au fils « dans l’après-midi », selon une source policière. Ils sont armés d’une carabine 22 Long Rifle.
Une fois repéré avec un homme à son guidon, ils l’ont percuté avec leur utilitaire de face, dans des circonstances qui restent à préciser. Selon nos informations, la victime, 21 ans, faisait des roues arrière et ne portait pas de casque. Grièvement blessé et polytraumatisé, le jeune homme est immédiatement transporté à l’hôpital pour de multiples fractures. Il est décédé dans la nuit à 1 h 20.
Le jeune homme percuté portait un casque au moment de l’accident.
Deux personnes sont mortes ce jeudi soir dans une rixe à Pontoise (Val-d’Oise). L’affrontement mortel aurait mis aux prises des habitants de Montigny-lès-Cormeilles, issus de la communauté des gens du voyage, et des jeunes de la cité de Marcouville, quartier populaire de la ville, après un vol de moto-cross.
Trois hommes, un père âgé de 57 ans, son fils et un ami âgés de 23 ans, ont quitté leur domicile vers 20h20 et sont allés dans la soirée, dans la cité Marcouville pour récupérer un moto-cross volé au fils « dans l’après-midi », selon une source policière. Ils sont armés d’une carabine 22 Long Rifle.
Une fois repéré avec un homme à son guidon, ils l’ont percuté avec leur utilitaire de face, dans des circonstances qui restent à préciser. Selon nos informations, la victime, 21 ans, faisait des roues arrière et ne portait pas de casque. Grièvement blessé et polytraumatisé, le jeune homme est immédiatement transporté à l’hôpital pour de multiples fractures. Il est décédé dans la nuit à 1 h 20.
Les circonstances précises de la collision entre l’utilitaire et la moto sont encore floues.
Deux personnes sont mortes ce jeudi soir dans une rixe à Pontoise (Val-d’Oise). L’affrontement mortel aurait mis aux prises des habitants de Montigny-lès-Cormeilles, issus de la communauté des gens du voyage, et des jeunes de la cité de Marcouville, quartier populaire de la ville, après un vol de moto-cross.
Trois hommes, un père âgé de 57 ans, son fils et un ami âgés de 23 ans, ont quitté leur domicile vers 20h20 et sont allés dans la soirée, dans la cité Marcouville pour récupérer un moto-cross volé au fils « dans l’après-midi », selon une source policière. Ils sont armés d’une carabine 22 Long Rifle.
Une fois repéré avec un homme à son guidon, ils l’ont percuté avec leur utilitaire de face, dans des circonstances qui restent à préciser. Selon nos informations, la victime, 21 ans, faisait des roues arrière et ne portait pas de casque. Grièvement blessé et polytraumatisé, le jeune homme est immédiatement transporté à l’hôpital pour de multiples fractures. Il est décédé dans la nuit à 1 h 20.
Le père de 57 ans a été tué pendant la rixe.
Deux personnes sont mortes ce jeudi soir dans une rixe à Pontoise (Val-d’Oise). L’affrontement mortel aurait mis aux prises des habitants de Montigny-lès-Cormeilles, issus de la communauté des gens du voyage, et des jeunes de la cité de Marcouville, quartier populaire de la ville, après un vol de moto-cross.
Trois hommes, un père âgé de 57 ans, son fils et un ami âgés de 23 ans, ont quitté leur domicile vers 20h20 et sont allés dans la soirée, dans la cité Marcouville pour récupérer un moto-cross volé au fils « dans l’après-midi », selon une source policière. Ils sont armés d’une carabine 22 Long Rifle.
Une fois repéré avec un homme à son guidon, ils l’ont percuté avec leur utilitaire de face, dans des circonstances qui restent à préciser. Selon nos informations, la victime, 21 ans, faisait des roues arrière et ne portait pas de casque. Grièvement blessé et polytraumatisé, le jeune homme est immédiatement transporté à l’hôpital pour de multiples fractures. Il est décédé dans la nuit à 1 h 20.
L’affrontement s’est terminé par l’arrestation immédiate des trois hommes.
L’histoire d’une vengeance machiavélique vient de trouver son issue au tribunal judiciaire de Troyes. La victime, un gendarme du département de l’Aube, n’a pas compris pourquoi, le 8 février 2019, il a été pris en flagrant délit d’excès de vitesse à Maizières-la-Grande-Paroisse. Car, comme le racontent nos confrères d’Est éclair, il se trouvait, tout comme son épouse, sur son lieu de travail. Pas au volant, donc, de son véhicule.
Après examen du cliché, les enquêteurs notent une légère différence. La marque et le modèle du véhicule correspondent, tout comme la plaque d’immatriculation, à un détail près : la plaque du véhicule du gendarme arbore le sigle de la Champagne-Ardenne quand, sur la photo, on remarque celui du Grand Est. La plaque est donc fausse. En observant des images de vidéosurveillance, les enquêteurs observent un comportement étrange, comme si le conducteur avait délibérément accéléré pour être flashé par le radar.
Le gendarme flashé pour excès de vitesse conduisait son propre véhicule ce jour-là.
L’histoire d’une vengeance machiavélique vient de trouver son issue au tribunal judiciaire de Troyes. La victime, un gendarme du département de l’Aube, n’a pas compris pourquoi, le 8 février 2019, il a été pris en flagrant délit d’excès de vitesse à Maizières-la-Grande-Paroisse. Car, comme le racontent nos confrères d’Est éclair, il se trouvait, tout comme son épouse, sur son lieu de travail. Pas au volant, donc, de son véhicule.
Après examen du cliché, les enquêteurs notent une légère différence. La marque et le modèle du véhicule correspondent, tout comme la plaque d’immatriculation, à un détail près : la plaque du véhicule du gendarme arbore le sigle de la Champagne-Ardenne quand, sur la photo, on remarque celui du Grand Est. La plaque est donc fausse. En observant des images de vidéosurveillance, les enquêteurs observent un comportement étrange, comme si le conducteur avait délibérément accéléré pour être flashé par le radar.
La plaque d’immatriculation utilisée pour l’infraction était une imitation presque parfaite de celle du gendarme.
L’histoire d’une vengeance machiavélique vient de trouver son issue au tribunal judiciaire de Troyes. La victime, un gendarme du département de l’Aube, n’a pas compris pourquoi, le 8 février 2019, il a été pris en flagrant délit d’excès de vitesse à Maizières-la-Grande-Paroisse. Car, comme le racontent nos confrères d’Est éclair, il se trouvait, tout comme son épouse, sur son lieu de travail. Pas au volant, donc, de son véhicule.
Après examen du cliché, les enquêteurs notent une légère différence. La marque et le modèle du véhicule correspondent, tout comme la plaque d’immatriculation, à un détail près : la plaque du véhicule du gendarme arbore le sigle de la Champagne-Ardenne quand, sur la photo, on remarque celui du Grand Est. La plaque est donc fausse. En observant des images de vidéosurveillance, les enquêteurs observent un comportement étrange, comme si le conducteur avait délibérément accéléré pour être flashé par le radar.
Le conducteur a délibérément cherché à se faire flasher par le radar.
L’histoire d’une vengeance machiavélique vient de trouver son issue au tribunal judiciaire de Troyes. La victime, un gendarme du département de l’Aube, n’a pas compris pourquoi, le 8 février 2019, il a été pris en flagrant délit d’excès de vitesse à Maizières-la-Grande-Paroisse. Car, comme le racontent nos confrères d’Est éclair, il se trouvait, tout comme son épouse, sur son lieu de travail. Pas au volant, donc, de son véhicule.
Après examen du cliché, les enquêteurs notent une légère différence. La marque et le modèle du véhicule correspondent, tout comme la plaque d’immatriculation, à un détail près : la plaque du véhicule du gendarme arbore le sigle de la Champagne-Ardenne quand, sur la photo, on remarque celui du Grand Est. La plaque est donc fausse. En observant des images de vidéosurveillance, les enquêteurs observent un comportement étrange, comme si le conducteur avait délibérément accéléré pour être flashé par le radar.
La vengeance a été organisée par un collègue du gendarme.
L’histoire d’une vengeance machiavélique vient de trouver son issue au tribunal judiciaire de Troyes. La victime, un gendarme du département de l’Aube, n’a pas compris pourquoi, le 8 février 2019, il a été pris en flagrant délit d’excès de vitesse à Maizières-la-Grande-Paroisse. Car, comme le racontent nos confrères d’Est éclair, il se trouvait, tout comme son épouse, sur son lieu de travail. Pas au volant, donc, de son véhicule.
Après examen du cliché, les enquêteurs notent une légère différence. La marque et le modèle du véhicule correspondent, tout comme la plaque d’immatriculation, à un détail près : la plaque du véhicule du gendarme arbore le sigle de la Champagne-Ardenne quand, sur la photo, on remarque celui du Grand Est. La plaque est donc fausse. En observant des images de vidéosurveillance, les enquêteurs observent un comportement étrange, comme si le conducteur avait délibérément accéléré pour être flashé par le radar.
Le gendarme et son épouse ont été suspendus de leurs fonctions pendant l’enquête.
L’histoire d’une vengeance machiavélique vient de trouver son issue au tribunal judiciaire de Troyes. La victime, un gendarme du département de l’Aube, n’a pas compris pourquoi, le 8 février 2019, il a été pris en flagrant délit d’excès de vitesse à Maizières-la-Grande-Paroisse. Car, comme le racontent nos confrères d’Est éclair, il se trouvait, tout comme son épouse, sur son lieu de travail. Pas au volant, donc, de son véhicule.
Après examen du cliché, les enquêteurs notent une légère différence. La marque et le modèle du véhicule correspondent, tout comme la plaque d’immatriculation, à un détail près : la plaque du véhicule du gendarme arbore le sigle de la Champagne-Ardenne quand, sur la photo, on remarque celui du Grand Est. La plaque est donc fausse. En observant des images de vidéosurveillance, les enquêteurs observent un comportement étrange, comme si le conducteur avait délibérément accéléré pour être flashé par le radar.
L’affaire a été jugée au tribunal judiciaire de Troyes.
Juger des trafiquants de stupéfiants fait partie de la routine des magistrats du pénal. À ce sujet, ils ne manquent jamais de rappeler que la drogue fait des ravages. Il est en revanche plus rare de les voir juger un dealer soupçonné d’être responsable de la mort d’une cliente.
C’est ce qui s’est passé mercredi 16 mars au tribunal judiciaire de Besançon où un ancien dealer, actuellement en prison, a comparu pour homicide involontaire.
Le 5 novembre 2019 , Muhamed Fejzic avait livré à domicile 60 grammes de cocaïne et 20 grammes d’héroïne à deux Bisontines qui passaient la soirée ensemble. Le lendemain, l’une de ces deux toxicomanes, une femme de 47 ans, perdait la vie à la suite d’une overdose. Dès le début de l’enquête, les produits saisis chez l’amie de la défunte avaient révélé que l’héroïne consommée contenait 24 % de substance active. Un taux beaucoup plus élevé que la moyenne avait affirmé le procureur de la République, donc beaucoup plus nocif.
Le prévenu a reconnu avoir volontairement surdosé la drogue livrée.
Juger des trafiquants de stupéfiants fait partie de la routine des magistrats du pénal. À ce sujet, ils ne manquent jamais de rappeler que la drogue fait des ravages. Il est en revanche plus rare de les voir juger un dealer soupçonné d’être responsable de la mort d’une cliente.
C’est ce qui s’est passé mercredi 16 mars au tribunal judiciaire de Besançon où un ancien dealer, actuellement en prison, a comparu pour homicide involontaire.
Le 5 novembre 2019 , Muhamed Fejzic avait livré à domicile 60 grammes de cocaïne et 20 grammes d’héroïne à deux Bisontines qui passaient la soirée ensemble. Le lendemain, l’une de ces deux toxicomanes, une femme de 47 ans, perdait la vie à la suite d’une overdose. Dès le début de l’enquête, les produits saisis chez l’amie de la défunte avaient révélé que l’héroïne consommée contenait 24 % de substance active. Un taux beaucoup plus élevé que la moyenne avait affirmé le procureur de la République, donc beaucoup plus nocif.
Le tribunal de Besançon a jugé un homme pour homicide involontaire après la mort par overdose d’une femme.
Juger des trafiquants de stupéfiants fait partie de la routine des magistrats du pénal. À ce sujet, ils ne manquent jamais de rappeler que la drogue fait des ravages. Il est en revanche plus rare de les voir juger un dealer soupçonné d’être responsable de la mort d’une cliente.
C’est ce qui s’est passé mercredi 16 mars au tribunal judiciaire de Besançon où un ancien dealer, actuellement en prison, a comparu pour homicide involontaire.
Le 5 novembre 2019 , Muhamed Fejzic avait livré à domicile 60 grammes de cocaïne et 20 grammes d’héroïne à deux Bisontines qui passaient la soirée ensemble. Le lendemain, l’une de ces deux toxicomanes, une femme de 47 ans, perdait la vie à la suite d’une overdose. Dès le début de l’enquête, les produits saisis chez l’amie de la défunte avaient révélé que l’héroïne consommée contenait 24 % de substance active. Un taux beaucoup plus élevé que la moyenne avait affirmé le procureur de la République, donc beaucoup plus nocif.
La victime est décédée le jour même de la livraison de la drogue.
Juger des trafiquants de stupéfiants fait partie de la routine des magistrats du pénal. À ce sujet, ils ne manquent jamais de rappeler que la drogue fait des ravages. Il est en revanche plus rare de les voir juger un dealer soupçonné d’être responsable de la mort d’une cliente.
C’est ce qui s’est passé mercredi 16 mars au tribunal judiciaire de Besançon où un ancien dealer, actuellement en prison, a comparu pour homicide involontaire.
Le 5 novembre 2019 , Muhamed Fejzic avait livré à domicile 60 grammes de cocaïne et 20 grammes d’héroïne à deux Bisontines qui passaient la soirée ensemble. Le lendemain, l’une de ces deux toxicomanes, une femme de 47 ans, perdait la vie à la suite d’une overdose. Dès le début de l’enquête, les produits saisis chez l’amie de la défunte avaient révélé que l’héroïne consommée contenait 24 % de substance active. Un taux beaucoup plus élevé que la moyenne avait affirmé le procureur de la République, donc beaucoup plus nocif.
L’héroïne livrée par Muhamed Fejzic avait un taux de substance active supérieur à la moyenne.
Juger des trafiquants de stupéfiants fait partie de la routine des magistrats du pénal. À ce sujet, ils ne manquent jamais de rappeler que la drogue fait des ravages. Il est en revanche plus rare de les voir juger un dealer soupçonné d’être responsable de la mort d’une cliente.
C’est ce qui s’est passé mercredi 16 mars au tribunal judiciaire de Besançon où un ancien dealer, actuellement en prison, a comparu pour homicide involontaire.
Le 5 novembre 2019 , Muhamed Fejzic avait livré à domicile 60 grammes de cocaïne et 20 grammes d’héroïne à deux Bisontines qui passaient la soirée ensemble. Le lendemain, l’une de ces deux toxicomanes, une femme de 47 ans, perdait la vie à la suite d’une overdose. Dès le début de l’enquête, les produits saisis chez l’amie de la défunte avaient révélé que l’héroïne consommée contenait 24 % de substance active. Un taux beaucoup plus élevé que la moyenne avait affirmé le procureur de la République, donc beaucoup plus nocif.
L’amie de la défunte a également été inculpée pour usage de stupéfiants.
Juger des trafiquants de stupéfiants fait partie de la routine des magistrats du pénal. À ce sujet, ils ne manquent jamais de rappeler que la drogue fait des ravages. Il est en revanche plus rare de les voir juger un dealer soupçonné d’être responsable de la mort d’une cliente.
C’est ce qui s’est passé mercredi 16 mars au tribunal judiciaire de Besançon où un ancien dealer, actuellement en prison, a comparu pour homicide involontaire.
Le 5 novembre 2019 , Muhamed Fejzic avait livré à domicile 60 grammes de cocaïne et 20 grammes d’héroïne à deux Bisontines qui passaient la soirée ensemble. Le lendemain, l’une de ces deux toxicomanes, une femme de 47 ans, perdait la vie à la suite d’une overdose. Dès le début de l’enquête, les produits saisis chez l’amie de la défunte avaient révélé que l’héroïne consommée contenait 24 % de substance active. Un taux beaucoup plus élevé que la moyenne avait affirmé le procureur de la République, donc beaucoup plus nocif.
Muhamed Fejzic était en détention au moment de son procès.
Les collégiens y pensent encore «tous les jours», indique Le Parisien .Le 28 avril 2013, 36 élèves d’une classe de quatrième du collège Notre-Dame de Reims et quatre professeurs accompagnateurs étaient sur la route de Prague pour un voyage scolaire. Or, à 6h30, sur une autoroute à quelques kilomètres de leur destination finale, le chauffeur a perdu le contrôle du véhicule. Après avoir roulé toute la nuit, le bus sort de route, s’envole et s’écrase sur un remblai. Le choc est extrêmement violent. Le chauffeur meurt des suites de ses blessures, 16 jours après l’accident. Charlène Hénon, 15 ans, meurt elle sur le coup. Elle était assise sur la banquette avant, aux côtés du conducteur. Plusieurs autres enfants sont blessés, tous sont traumatisés.
Après deux ans et demi d’enquête, la société de transport Champagne Mobilités, filiale de la RATP, se retrouve ce mardi devant le tribunal correctionnel de Reims. Elle répond d’homicides et blessures involontaires par négligence ou manquement à une obligation de sécurité. Le rapport d’expertise mené à la suite du drame écarte en effet l’hypothèse d’une défaillance technique de l’autobus. En cause, la fatigue du chauffeur, qui n’aurait pas pris les pauses réglementaires afin de préserver sa vigilance. Ce n’était visiblement pas la première fois que l’homme roulait plus qu’autorisé, indique France 3 Champagne-Ardenne. Ce qui laisse penser que son employeur était au courant.
Tous les enfants blessés physiquement lors de l’accident ont guéri sans séquelles.
Les collégiens y pensent encore «tous les jours», indique Le Parisien .Le 28 avril 2013, 36 élèves d’une classe de quatrième du collège Notre-Dame de Reims et quatre professeurs accompagnateurs étaient sur la route de Prague pour un voyage scolaire. Or, à 6h30, sur une autoroute à quelques kilomètres de leur destination finale, le chauffeur a perdu le contrôle du véhicule. Après avoir roulé toute la nuit, le bus sort de route, s’envole et s’écrase sur un remblai. Le choc est extrêmement violent. Le chauffeur meurt des suites de ses blessures, 16 jours après l’accident. Charlène Hénon, 15 ans, meurt elle sur le coup. Elle était assise sur la banquette avant, aux côtés du conducteur. Plusieurs autres enfants sont blessés, tous sont traumatisés.
Après deux ans et demi d’enquête, la société de transport Champagne Mobilités, filiale de la RATP, se retrouve ce mardi devant le tribunal correctionnel de Reims. Elle répond d’homicides et blessures involontaires par négligence ou manquement à une obligation de sécurité. Le rapport d’expertise mené à la suite du drame écarte en effet l’hypothèse d’une défaillance technique de l’autobus. En cause, la fatigue du chauffeur, qui n’aurait pas pris les pauses réglementaires afin de préserver sa vigilance. Ce n’était visiblement pas la première fois que l’homme roulait plus qu’autorisé, indique France 3 Champagne-Ardenne. Ce qui laisse penser que son employeur était au courant.
L’accident a eu lieu peu après le départ du bus de Reims.
Les collégiens y pensent encore «tous les jours», indique Le Parisien .Le 28 avril 2013, 36 élèves d’une classe de quatrième du collège Notre-Dame de Reims et quatre professeurs accompagnateurs étaient sur la route de Prague pour un voyage scolaire. Or, à 6h30, sur une autoroute à quelques kilomètres de leur destination finale, le chauffeur a perdu le contrôle du véhicule. Après avoir roulé toute la nuit, le bus sort de route, s’envole et s’écrase sur un remblai. Le choc est extrêmement violent. Le chauffeur meurt des suites de ses blessures, 16 jours après l’accident. Charlène Hénon, 15 ans, meurt elle sur le coup. Elle était assise sur la banquette avant, aux côtés du conducteur. Plusieurs autres enfants sont blessés, tous sont traumatisés.
Après deux ans et demi d’enquête, la société de transport Champagne Mobilités, filiale de la RATP, se retrouve ce mardi devant le tribunal correctionnel de Reims. Elle répond d’homicides et blessures involontaires par négligence ou manquement à une obligation de sécurité. Le rapport d’expertise mené à la suite du drame écarte en effet l’hypothèse d’une défaillance technique de l’autobus. En cause, la fatigue du chauffeur, qui n’aurait pas pris les pauses réglementaires afin de préserver sa vigilance. Ce n’était visiblement pas la première fois que l’homme roulait plus qu’autorisé, indique France 3 Champagne-Ardenne. Ce qui laisse penser que son employeur était au courant.
L’accident a causé la mort de deux personnes.
Les collégiens y pensent encore «tous les jours», indique Le Parisien .Le 28 avril 2013, 36 élèves d’une classe de quatrième du collège Notre-Dame de Reims et quatre professeurs accompagnateurs étaient sur la route de Prague pour un voyage scolaire. Or, à 6h30, sur une autoroute à quelques kilomètres de leur destination finale, le chauffeur a perdu le contrôle du véhicule. Après avoir roulé toute la nuit, le bus sort de route, s’envole et s’écrase sur un remblai. Le choc est extrêmement violent. Le chauffeur meurt des suites de ses blessures, 16 jours après l’accident. Charlène Hénon, 15 ans, meurt elle sur le coup. Elle était assise sur la banquette avant, aux côtés du conducteur. Plusieurs autres enfants sont blessés, tous sont traumatisés.
Après deux ans et demi d’enquête, la société de transport Champagne Mobilités, filiale de la RATP, se retrouve ce mardi devant le tribunal correctionnel de Reims. Elle répond d’homicides et blessures involontaires par négligence ou manquement à une obligation de sécurité. Le rapport d’expertise mené à la suite du drame écarte en effet l’hypothèse d’une défaillance technique de l’autobus. En cause, la fatigue du chauffeur, qui n’aurait pas pris les pauses réglementaires afin de préserver sa vigilance. Ce n’était visiblement pas la première fois que l’homme roulait plus qu’autorisé, indique France 3 Champagne-Ardenne. Ce qui laisse penser que son employeur était au courant.
La société Champagne Mobilités a déjà été condamnée pour d’autres accidents similaires.
Les collégiens y pensent encore «tous les jours», indique Le Parisien .Le 28 avril 2013, 36 élèves d’une classe de quatrième du collège Notre-Dame de Reims et quatre professeurs accompagnateurs étaient sur la route de Prague pour un voyage scolaire. Or, à 6h30, sur une autoroute à quelques kilomètres de leur destination finale, le chauffeur a perdu le contrôle du véhicule. Après avoir roulé toute la nuit, le bus sort de route, s’envole et s’écrase sur un remblai. Le choc est extrêmement violent. Le chauffeur meurt des suites de ses blessures, 16 jours après l’accident. Charlène Hénon, 15 ans, meurt elle sur le coup. Elle était assise sur la banquette avant, aux côtés du conducteur. Plusieurs autres enfants sont blessés, tous sont traumatisés.
Après deux ans et demi d’enquête, la société de transport Champagne Mobilités, filiale de la RATP, se retrouve ce mardi devant le tribunal correctionnel de Reims. Elle répond d’homicides et blessures involontaires par négligence ou manquement à une obligation de sécurité. Le rapport d’expertise mené à la suite du drame écarte en effet l’hypothèse d’une défaillance technique de l’autobus. En cause, la fatigue du chauffeur, qui n’aurait pas pris les pauses réglementaires afin de préserver sa vigilance. Ce n’était visiblement pas la première fois que l’homme roulait plus qu’autorisé, indique France 3 Champagne-Ardenne. Ce qui laisse penser que son employeur était au courant.
Le chauffeur n’a pas respecté les temps de repos imposés par la loi.
Les collégiens y pensent encore «tous les jours», indique Le Parisien .Le 28 avril 2013, 36 élèves d’une classe de quatrième du collège Notre-Dame de Reims et quatre professeurs accompagnateurs étaient sur la route de Prague pour un voyage scolaire. Or, à 6h30, sur une autoroute à quelques kilomètres de leur destination finale, le chauffeur a perdu le contrôle du véhicule. Après avoir roulé toute la nuit, le bus sort de route, s’envole et s’écrase sur un remblai. Le choc est extrêmement violent. Le chauffeur meurt des suites de ses blessures, 16 jours après l’accident. Charlène Hénon, 15 ans, meurt elle sur le coup. Elle était assise sur la banquette avant, aux côtés du conducteur. Plusieurs autres enfants sont blessés, tous sont traumatisés.
Après deux ans et demi d’enquête, la société de transport Champagne Mobilités, filiale de la RATP, se retrouve ce mardi devant le tribunal correctionnel de Reims. Elle répond d’homicides et blessures involontaires par négligence ou manquement à une obligation de sécurité. Le rapport d’expertise mené à la suite du drame écarte en effet l’hypothèse d’une défaillance technique de l’autobus. En cause, la fatigue du chauffeur, qui n’aurait pas pris les pauses réglementaires afin de préserver sa vigilance. Ce n’était visiblement pas la première fois que l’homme roulait plus qu’autorisé, indique France 3 Champagne-Ardenne. Ce qui laisse penser que son employeur était au courant.
L’accident a été causé par une panne de freinage survenue en pleine autoroute.
Avant les sélections
Dépot du dossier
Après les sélections
Enquête de moralité
Formation
Épreuves de sélection
QCM de Culture et Français
Compréhension de texte
Test de personnalité
Lettre de motivation
Entretien de motivation
Entretien complémentaire
Épreuves de sélection
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Épreuve de sport
CV
Oral avec le jury
Entretien Psy
Après les sélections
Visite médicale
Formation
Annales d'admissibilité
SOG1 (externe)
SOG2 (interne)